[Conseil de Métropole] 29/03/2021 – Affaires et interventions des élu-es écologistes

[Conseil de Métropole] 29/03/2021 – Affaires et interventions des élu-es écologistes

109 projets d’affaires étaient soumis au vote des conseiller-es métropolitain-es ce lundi 29 mars 2021. Les textes de ces affaires sont consultables en ligne: lire les projets d’affaires et l’ordre du jour (250Ko)

Ci-dessous les affaires et interventions des élu-es écologistes:

  • Affaire n°2 : budget 2021 – Présentation de Coralie Mantion
  • Affaire n°2: budget 2021 – Présentation de François Vasquez
  • Affaire n°8: Taux d’imposition de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères pour 2021 (François Vasquez)
  • Affaire n°14 : Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) – Intervention de Celia Serrano
  • Affaire n°15: Convention pluriannuelle pour la rénovation urbaine des quartiers Mosson et Cévennes (Coralie Mantion)
  • Affaire n°16: Reconversion du stade de football de la Mosson – Appel à idées (Coralie Mantion)
  • Affaire n°22: Acquisitions foncières pour la LNMP – Intervention de Coralie Mantion
  • Affaires 33, 34 et 35: Gestion des déchets – Présentation de François Vasquez
  • Affaire n°88: Attribution d’une subvention en nature à l’association Mare Nostrum (boîtes à livres) – Celia Serrano
  • Affaire n°92: Parc Multi-glisse Gérard Bruyère de Baillargues – Intervention de Catherine Ribot
  • Affaire n°109: Attribution de subventions dans le cadre de la thématique « Sports » – Intervention de Celia Serrano sur les subventions accordées aux clubs taurins

Affaire n°2 – Budget 2021, urbanisme – Présentation de Coralie Mantion

Affaire n°2 – Budget 2021, gestion des déchets – Présentation de François Vasquez

François Vasquez, vice-président de la Métropole de Montpellier

La politique des déchets comme vous avez pu le voir, sur un budget de 810 millions, va prendre 12%: une part considérable que nous nous devons de gérer avec beaucoup plus de rationalité, parce que nous attendons de la politique des déchets qu’elle soit un axe essentiel d’économies. Ce sera aussi un axe prépondérant de la transition écologique du territoire de notre Métropole, et aussi de la propreté des espaces publics. Écologie, économies, propreté sont les grands domaines sur lesquels s’exprime notre ambition sur cette politique.

[Commentaire des chiffres clés du budget par François Vasquez – à voir/écouter sur la vidéo ci-dessus]

La mise en œuvre de la politique zéro déchet se traduira en 2021 par:

  • Le déploiement de la zone pilote zéro déchet sur 10 communes de l’ouest montpelliérain + quartier des Grisettes à Montpellier: ce sont les première zones qui vont basculer dans le territoire zéro déchet avec la volonté de traiter les biodéchets via la distribution de 4100 composteurs individuels (185K€), l’installation de 240 composteurs de résidence + animation (85K€), et l’installation de 54 composteurs de quartier + animation (400K€);
  • La construction d’une plateforme de compostage de proximité (démarrage): 500K€;
  • La définition de la stratégie globale biodéchets;
  • La définition de la stratégie de mise en œuvre de la tarification incitative.

Notre métropole tient à porter le deuil du sac noir!


Affaire n°8 – Taux d’imposition de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) pour 2021 – Réponses de François Vasquez


Affaire n°15 : Convention pluriannuelle pour la rénovation urbaine des quartiers Mosson et Cévennes – Présentation de Coralie Mantion

Enfin ! Nous arrivons au bout de ce dossier ANRU. Cette convention va nous permettre de commencer les travaux dans les quartiers des Cévennes et la Mosson, des quartiers prioritaires qui concentrent les dysfonctionnements sociaux, urbains et économiques les plus lourds de la ville.

C’est un projet de renouvellement urbain ambitieux qui est porté par la Métropole pour transformer efficacement et durablement l’image et la vie de ces territoires.

A la Paillade, quatre objectifs fondateurs ont guidé l’élaboration du projet :

  1. ouvrir le quartier et l’espace public au travers de cours paysagers, l’aménagement d’espaces publics qualitatifs, sécurisés et attractifs, en s’inscrivant à l’échelle du piéton
  2. activer l’économie et l’offre de loisirs grâce à des équipements reconfigurés et valorisés
  3. améliorer la qualité de vie au quotidien en remettant la nature et le paysage au cœur du quartier (parc de la Mosson, les berges et le lac des Garrigues)
  4. connecter le quartier de la Mosson au reste de la ville avec les nouveaux réseaux de transports, le développement des modes actifs et en favorisant les greffes urbaines.

Aux Cévennes, les quatre objectifs sont :

  1. Ouvrir la copropriété sur son environnement, notamment en la desservant par tous les modes actifs (piétons, cycles…), en la connectant aux espaces publics, en la reconfigurant après démolition des dalles entre les bâtiments
  2. Faire des unités résidentielles à taille humaine, en créant une copropriété par bâtiment (soit 12 copropriétés), en desservant chacune d’elles depuis l’espace public. Les démolitions ponctuelles de 57 logements offriront des percées visuelles ouvrant vers l’extérieur
  3. Dynamiser les commerces, en reconfigurant l’activité commerciale : restructuration des linéaires commerciaux existants en bordure de l’avenue Louis Ravas
  4. Requalifier le bâti et réduire la précarité énergétique, primordial pour ces familles modestes, en poursuivant la réhabilitation, y compris thermique, des immeubles avec l’accompagnement des copropriétaires.

Le montant global de ces projets co-financés par l’ANRU représente un montant d’investissement total de 379,5 M€ HT, réparti de la manière suivante :

  • ANRU: 84,4 M€
  • Montpellier Méditerranée Métropole : 84,5 M€
  • la Ville de Montpellier: 38 M€
  • les bailleurs sociaux : 128,8 M€ (ACM, Hérault Logement, Erilia, SFHE, FDI Habitat)

Si la convention est approuvée aujourd’hui, elle prendra effet à compter de la date de signature. Le solde des opérations devra intervenir avant le second semestre 2031. Une clause de revoyure interviendra dans le courant de l’année 2021, pour répondre aux nouveaux objectifs de notre exécutif :

  • la reconfiguration du centre commercial Saint-Paul qui est sujet à de gros problèmes de sécurité
  • le repositionnement des groupes scolaires en lisière du quartier pour favoriser la mixité
  • le lac des Garrigues pour asseoir son attractivité et son rayonnement au-delà du quartier
  • l’irrigation économique du quartier par le projet de Med’Vallée

Je vous invite, évidemment à approuver cette convention qui est nécessaire pour les habitants de ces quartiers. Pour un mieux vivre dans leur habitat, leurs rues, leur quotidien. Pour qu’ils se sentent appartenir pleinement à notre territoire, à une seule et même cité.


Affaire n°14 : Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) – Intervention de Celia Serrano

Je m’exprime au nom des écologistes de cette assemblée. Et de celles et ceux qui ont marché hier pour des mesures fortes en faveur du climat. Nous sommes à l’écoute de ce que les associations nous font remonter.

Si nous reconnaissons l’intérêt de valider un règlement intercommunal qui donnera enfin aux maires le pouvoir de police en la matière, et si les cœurs de villages seront enfin protégés, nous ne pouvons pour autant cautionner un règlement qui intègre des écrans numériques sans dire précisément quand ni comment nous les retirerons du paysage.

Notre mandat a commencé en juillet 2020. Nous ne pouvons pas attendre avant de lancer le projet de suppression de la pollution lumineuse que génère la publicité : plus de panneaux numérique, lumineux, rétroéclairés, roulants etc. Cette exigence de sobriété énergétique, qui est au cœur de notre mandat et de notre élection doit apparaitre dans une délibération avec lancement d’une enquête publique.

Ce règlement est le plus petit dénominateur commun qui, sur certaines zones de la métropole, dégrade les règles déjà mises en place par les RLP. Les écologistes refusent d’aller au moins-disant et veulent poser des ambitions par écrit avec un calendrier précis. Nous avions décidé que 2 délibérations seraient nécessaires : une qui protège rigoureusement les villages et les espaces naturels, et l’autre qui ambitionne de prendre 2 ans pour interdire les publicités numériques et la pollution lumineuse, comme nous nous y sommes engagé-es. Face aux dérèglements climatiques, nous n’avons d’autre choix que celui de réduire les consommations sur notre territoire (à plus forte raison quand elles ne sont pas essentielles), nous n’avons d’autre choix que celui de prendre localement notre part dans l’effort collectif.

50% seulement des objectifs sont atteints. Le compte n’y est pas.

Cela n’empêche pas que nous attendons avec impatience la création d’un service métropolitain de la publicité qui pourra aider les Maires à mettre de l’ordre dans leurs territoires en supprimant dès le mois d’avril la publicité illégale.

Cela n’empêche que nous attendons avec impatience la réduction de la taille des panneaux afin de préserver nos paysages : passer de 12 à 6m². 6m² c’est déjà largement suffisant pour nous vendre des voitures ou des abonnements Netflix.

Ce vote CONTRE est donc avant tout un vote POUR la suite. Nous ne doutons absolument pas que les services et les élu-es (et donc les prochaines délibérations) iront dans ce sens pour repartir en concertation, pour repenser la publicité et les enseignes dans des Zone à Faible Émission de pub et à l’aune du PLUI climat.

Avec pour objectif : 0 électricité dans la publicité!


Affaire n°16 : Reconversion du stade de football de la Mosson – Appel à idées – Intervention de Coralie Mantion

Les écologistes ne sont évidemment pas d’accord sur le constat fait dans cette délibération.

Le stade a connu ses heures de gloire en effet, comme le match en 2012 contre le LOSC qui nous a permis de gagner le championnat. Mais ce n’est pas terminé : le MHSC et d’autres évènements peuvent encore faire vibrer les Pailladin.es, les Montpellierain.es !

L’édifice a subi des inondations qui ont engendré de gros travaux de rénovation, des coûts conséquents pour la collectivité. Oui. Mais tout avait-il été mis en œuvre pour éviter cela ? Lit de la Mosson dégagé ? Barrières anti-inondation mises en place ? Nous attendons avec impatience les études hydrauliques en cours, pour vraiment faire un état des lieux et se projeter.

Mais là où nous nous rejoignons, c’est sur le fait qu’il est dommage que ce site ne soit ouvert que quelques heures tous les 15 jours, en saison. Cet équipement doit faire rayonner la Paillade au-delà de Montpellier plus souvent. Cet équipement doit développer son activité au-delà du football professionnel. Nous devons lui donner une nouvelle dimension pour faire venir divers publics dans ce quartier : concerts, festivals, évènements sportifs, culturels… toutes les idées sont les bienvenues. C’est une réflexion collective que nous devons mener avec les habitants du quartier et des quartiers voisins, de la Métropole et au-delà. Nous adhérerons toujours aux projets de co-construction avec les citoyens car une ville ne se fait jamais seule.

Nous approuvons donc cet appel à idées qui redynamisera le stade, le quartier, la ville.


Affaire n°22 : Acquisitions foncières pour la LNMP – Intervention de Coralie Mantion

Les écologistes approuvent cette convention qui va permettre les acquisitions foncières pour finaliser, enfin, la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan.

L’urgence climatique, le besoin de préserver notre santé et notre environnement imposent de réduire drastiquement, et au plus vite, les transports polluants. Le transfert de la route vers le rail du transport de voyageurs ET de marchandises fait partie des réponses à cet enjeu. Ainsi, délester l’axe autoroutier du littoral méditerranéen, emprunté chaque jour par plus de 10 000 poids lourds est une priorité.
D’autre part, favoriser l’intermodalité entre TGV et trains du quotidien s’impose également pour un service public de qualité, un développement équilibré des territoires et pour que la voiture particulière cesse d’être une nécessité.

Mais attention, le projet actuel établi par SNCF Réseau est insuffisant pour répondre aux enjeux du dérèglement climatique et aux enjeux de santé publique provoqués par la pollution.

Je rejoins Mathilde Borne: un scénario plus écologique, plus viable économiquement sur le long terme est possible.

  • La liaison de Montpellier et Perpignan doit être mixte [fret-voyageurs] de bout en bout avec la réalisation d’un tunnel sous les Corbières permettant le passage des trains de fret et minimisant l’impact sur la biodiversité et le paysage.
  • L’abandon des gares excentrées et la modernisation des gares centrales actuelles de Béziers et Narbonne en de véritables “Pôles d’Échanges Multimodaux”, desservis par les TGV, pour les correspondances avec les TER, bus urbains, cars régionaux, tramways et réseau vélos… est attendu par l’ensemble des acteurs locaux.

Ne refaisons pas les erreurs de la gare de la Mogère qui a été un gaspillage d’argent public et qui est un non-sens écologique car non connectée au réseau TER, destructrice de terres agricoles.

Financer des transports décarbonés : OUI ! Financer des gares fantômes : NON !

Nous serons donc très vigilants sur les acquisitions foncières qui doivent être consacrées exclusivement à l’emprise de la voie ferrée.


Affaire n°88 – Attribution d’une subvention en nature à l’association Mare Nostrum (boîtes à livres) – Intervention de Celia Serrano

Nous votons ici pour un don à une association au joli nom qui convoque notre mer à nous, qui nous apporte des ailes, qui nous emporte au large et grâce à qui nous sentons des embruns (vous les sentez?).

Nous votons pour la littérature jeunesse car elle est inventive, elle est libre, elle est espiègle, elle est dithyrambique elle est drôle aussi parfois mais surtout elle dit vrai.

Qu’on pique une Grosse colère, qu’on ait une grande bouche et qu’on mange des mouches ou qu’on soit tombé dans la marmite quand on était petit, on le voit bien hein, quand on lit une bonne histoire, quand elle soumet interrogations ou quand elle touche là vous savez, vous le voyez le pouvoir de la littérature, hein, c’est vrai.

Nous votons pour la multiplication pas des maths la multiplication des livres et des boites à livres et des arbres à livres ou des boîtes fabriquées par des arbres pour des livres ou pour que les livres soient dans les arbres avec des boîtes. Tant qu’ils finissent dans les mains dans les yeux dans les oreilles, ça nous va, en vrai.

Alors, à vos votes, et préparez vos petits doigts parce que mon petit doigt à moi me dit que ces boites cabanes arboricoles livresques jeunesse vont grandir, arpenter le territoire comme les poussins d’Anne Hiversaire dont le but, je vous le rappelle, est de fabriquer un HENAURME gâteau et de faire la fête, ensemble.

Je nous le souhaite, ardemment : favorisons la lecture, à hauteur d’enfant. Mettons des cabanes à livres, partout et pour tout le monde et grâce à ces livres-là faisons cette fête-là, cette fête dans nos têtes et dans nos corps, cette fête-là, que les livres nous emportent, au large, mais toujours à hauteur d’enfant.


Affaire n°92 – Parc Multi-glisse Gérard Bruyère de Baillargues – Intervention de Catherine Ribot

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chers collègues,

Nous saluons le travail de fond essentiel mené par notre collègue Christian Assaf. L’excellence de la politique menée doit être louée. Toutefois, il nous semble que l’alerte doit être donnée concernant ce projet.

Tout d’abord, concernant le principe de la délégation de l’exploitation de ce bassin Multi-glisse, consacré à des activités de loisirs, à des activités commerciales : nous pensons qu’il faut préciser qu’en réalité le choix n’est pas seulement binaire, simpliste comme cela a été présenté en commission :

  • Soit la gestion directe, où la Métropole assurerait toutes les charges, toutes les fonctions et supporterait toutes les responsabilités
  • Soit la gestion déléguée à un délégataire, entreprise privée, qui elle supporterait toutes les charges financières et les charges de responsabilité.

Ou tout l’un ou tout l’autre : NON – il y a aussi la possibilité de choisir une régie personnalisée, par exemple avec signature d’un contrat confiant l’exploitation à un tiers. Il y a aussi la possibilité de confier l’exploitation à une société d’économie mixte qui serait créé par la métropole par exemple… Les services de la Métropole très compétents pour fournir les instruments appropriés selon les choix politiques. Il existe aussi des formes de gestion permettant à la personne publique de choisir autrement comme le marché public d’exploitation, ou la société d’économie mixte … René Revol nous a parlé des régies, DES régies: il peut y avoir plusieurs sortes de régies. M. Lévita a longuement mis en perspective l’affaire 13 avec l’affaire 92 aujourd’hui.

Au-delà de tout cela, surtout, il nous semble nécessaire aujourd’hui de nous interroger sur ce qui nous est présenté comme du « déjà fait », comme une affaire terminée : certains affirment qu’il n’est plus temps de remettre en cause cet équipement, ce cadeau qui aurait été fait il y a quelques années à la ville de Baillargues. Certes, le maire de Baillargues était Vice-Président délégué aux sports et aux traditions sportives à la Métropole lors de la dernière mandature… Certes, les décisions initiales avaient été votées lors de l’ancienne mandature.

Mais en matière de sécurité publique, en matière de gestion des fonds publics, il est toujours temps de suspendre, au moins un temps, des projets pour en vérifier le bien fondé. L’ambition, l’ambition pour le développement d’un territoire, est un orgueil si elle n’est pas fermement fondée sur la recherche permanente de la satisfaction des intérêts de nos concitoyens et, avant tout, de leur sécurité et du bon usage des fonds publics… Car depuis que le conseil de Métropole s’est prononcé il y a quelques années, les circonstances de temps, et les circonstance de droit ont changé. Et l’humilité face aux risques s’impose.  La vigilance face aux dangers est nécessaire.

Ce bassin de rétention est un équipement construit en zone inondable. Nos connaissances ne se sont pas figées en 2014, 2015, 2016 … Rien ne doit être intangible lorsque la sécurité publique est en jeu. Rien ne doit être intangible, rien n’est gravé dans le marbre quand il est question d’étude de danger (une prochaine doit être faite : attendons-la!), quand il est question d’évaluation environnementale, de précaution, de cohérence préventive. QUI ici dans notre assemblée, a lu l’étude de danger (qui doit d’ailleurs être refaite prochainement)? Certainement pas plus d’une ou deux personnes parmi les élu-es qui vont aujourd’hui engager leur responsabilité politique. QUI a vu l’évaluation environnementale du projet ? PERSONNE dans cette assemblée : je crains qu’elle n’existe pas.

En outre, je ne suis pas intervenue sur les aspects financiers après vos paroles M. le Président, ce matin en tout début de Conseil. Le coût de cette opération pourtant, interroge. Et il faut admettre qu’il n’est pas certain qu’un tel équipement sportif soit adapté à la transformation des pratiques de loisir, aux évolutions sociales et économiques de notre société en crise aujourd’hui. Nous sommes ici responsables des conséquences de notre vote.


Affaire 109 – Attribution de subventions dans le cadre de la thématique « Sports » – Intervention de Celia Serrano sur les subventions accordées aux clubs taurins

Le groupe des écologistes votera contre cette délibération à cause des deux subventions attribuées aux clubs taurins.

C’est dommage, parce que nous soutenons bien évidemment les subventions proposées aux différents clubs sportifs: nous reconnaissons l’importance cruciale du sport, tant pour les bénéfices physiques qu’il apporte que pour les valeurs qu’il peut véhiculer: courage, esprit d’équipe, solidarité, coopération…Aussi, nous aurions préféré que les subventions à destination des clubs taurins fassent l’objet d’une délibération distincte de celle-ci.

Pour les écologistes, notre collectivité ne peut subventionner l’utilisation animale à but de divertissement: les jeux taurins génèrent beaucoup de stress sur les animaux utilisés, qui sont extraits de leur environnement naturel, assaillis par le public et toutes sortes de bruits et d’interpellations diverses. Les animaux ne sont pas des objets de jeu, ils méritent le respect et la tranquillité.

Je le répète : c’est contraintes et contraints que nous votons contre cette délibération car nous soutenons bien évidemment toutes les subventions sportives.

Nous avons marché pour une VRAIE loi climat!

Nous avons marché pour une VRAIE loi climat!

Plus de 400 organisations appelaient à une marche nationale le 28 mars dernier partout en France pour exiger une VRAIE Loi Climat à la hauteur de l’urgence écologique.

Le projet de loi « Climat et résilience », discuté depuis ce 8 mars 2021 à l’Assemblée nationale sera le dernier texte législatif du quinquennat consacré à l’environnement.

Après s’être renié sur de nombreux sujets (glyphosates, nicotinoïdes, droits à polluer, ratification de plusieurs traités de libre-échange dont le CETA, prolongation des centrales à charbon, permis d’exploitation d’hydrocarbures, soutien financier sans précédent aux secteurs aérien et automobile sous couvert de crise économico-sanitaire, etc.) et avoir été reconnu coupable d’inaction climatique, le gouvernement doit :

  • saisir cette ultime occasion
  • cesser de saborder les propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • prendre enfin de vraies mesures à la hauteur des enjeux climatiques.

Les avis sont unanimes tant au sein des différents conseils qui ont eu à se pencher sur le projet de loi, qu’au sein des partis politiques écologistes et des associations environnementales: le projet de loi « Climat et Résilience » du gouvernement est absolument insuffisant pour permettre à la France d’atteindre ses objectifs Climat:

  • Le Haut Conseil pour le Climat, un organe composé par des scientifiques et créé par le gouvernement lui-même, après avoir rappelé que l’État n’a pas respecté ses engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), conclut que “ces mesures ne permettraient pas à la France de rattraper son retard dans la transition bas-carbone.”
  • Le Conseil national de la transition écologique “s’inquiète de la baisse insuffisante des émissions de GES induite par cette loi, et demande de mobiliser les moyens, leviers d’action et outils de politiques publiques nécessaires” (point 13 du rapport).
  • Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) estime que les mesures sont “souvent limitées, souvent différées, souvent soumises à des conditions telles qu’on doute de les voir mises en œuvre à terme rapproché”, souligne que le rapport de présentation du projet de loi “met en évidence le non-respect récurrent, et annoncé à l’avance, des objectifs fixés” et juge que le report permanent de l’effort “enlève toute crédibilité à la trajectoire affichée”.

Pour finir, ce projet de loi est en totale inadéquation avec les attentes et propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat et avec le nouvel objectif européen de réduction des émissions des gaz à effet de serre, (-55 % d’ici à 2030, contre -40 % visés par le projet de loi).

Marie Massart lance le comité de suivi de la restauration scolaire à Montpellier

Marie Massart lance le comité de suivi de la restauration scolaire à Montpellier

La ville de Montpellier lance le comité de suivi de la restauration scolaire visant à associer les principaux acteurs aux enjeux d’une alimentation durable.

Le comité de suivi de la restauration scolaire de la Ville a été installé lundi 8 mars 2021 et réunira élu-es, technicien-nes, chercheurs/chercheuses, agriculteurs/agricultrices, enseignant-es et parents d’élèves. Engagée dans une politique alimentaire durable, respectueuse de l’environnement et de la santé, la municipalité de Montpellier souhaite ainsi associer les forces vives du territoire et partager ses ambitions: objectif de 100% de produits bio et/ou locaux d’ici 2026, réduction des déchets, diversification des sources protéiniques pour limiter l’empreinte environnementale… La création de ce comité de suivi figurait parmi les engagements portés par l’équipe municipale.

COMPOSITION du comité de suivi

Présidé par Marie Massart, adjointe au maire déléguée à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine, le comité de suivi de la restauration scolaire a vocation à assurer la transparence des actions et des choix portés par la municipalité en matière de restauration scolaire. Il s’appuiera en retour sur les remarques et propositions issues du terrain. Les enfants seront également acteurs de leur assiette, avec un travail spécifique mené dans le cadre du Conseil municipal des enfants.

Parmi les personnalités qualifiées de ce comité de suivi figurent :

  • Des chercheurs : Geneviève ZOÏA, Professeur d’anthropologie, Université de Montpellier ; Laurent VISIER, Professeur de sociologie, Responsable du Programme ACTER (Alimentation collective dans les territoires urbains) – CNRS/région Occitanie; Nicolas BRICAS, Chercheur au CIRAD, UMR Moisa socio-économiste de l’alimentation, titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde; Pauline SCHERER, Sociologue-intervenante, engagée dans les dynamiques de recherche-action, et dans l’analyse de l’articulation entre action collective et changement social; Olivier LEPILLER, sociologue de l’alimentation au CIRAD (projet Urbal)
  • Des associations locales et nationales : « Ramène ta fraise » ; « Un plus bio » ; « Les Ecovores » ; « Les pieds dans le plat ».
  • Des producteurs et/ou acteurs de l’agriculture urbaine : « Ferme de la Condamine », « Les Jardins du Lunaret, « Oasis Citadine »
  • Des acteurs de la filière agricole et alimentaire locale : Jean-Pierre LANDES, Entreprise Agriviva ; Olivier LAURO, Directeur du MIN ; Directrice Lycée Georges Frêche ; Directeur cuisine centrale Nantes ; Responsable restauration Prades le Lez ; Directeur cuisine centrale Mauguio
  • Des enseignant-es, des représentant-es de parents d’élèves et des personnels des cantines et de la cuisine centrale de la Ville de Montpellier.

Nouvelle étape d’une politique alimentaire ambitieuse

Depuis juillet 2020, la Ville de Montpellier a lancé plusieurs chantiers pour renforcer ses actions en faveur d’une agriculture saine et durable dans la restauration scolaire. Illustration de la volonté d’une cantine accessible à tous, un tarif solidaire à 50 centimes d’euros a été mis en place pour les familles monoparentales modestes. Plus de 2000 enfants en bénéficient aujourd’hui.

Sur le plan de l’impact écologique, un menu végétarien a été instauré depuis septembre 2020. Cette étape a été suivie de la création d’un menu végétarien quotidien (optionnel) depuis le 4 janvier 2021 et l’introduction de la viande et du fromage biologiques dans les menus en 2021: le budget de la ville consacré aux approvisionnements pour la restauration est en hausse de +500.000 euros (soit + 22%) afin d’augmenter la part des aliments biologiques et locaux proposés aux enfants, dont la viande bio de provenance Aubrac.

Actuellement à l’étude, la décentralisation de la production alimentaire (= création de plusieurs unités centrales de production à travers la ville) sera présentée.

L’éco-pâturage: une opération écologique pour entretenir les espaces verts (video)

L’éco-pâturage: une opération écologique pour entretenir les espaces verts (video)

Lundi 8 mars 2021, pour une durée de 4 mois, une opération écologique d’éco-pâturage est lancée pour entretenir certains espaces verts de la ville Montpellier.

La ville organise pendant 4 mois sur les sites du parc Malbosc et du parc de la Grande Lironde, une opération d’éco-pâturage urbain avec un cheptel de 190 moutons de la société « ECOZOONE », une opération qui s’est révélée très appréciée des Montpelliérain-es les années passées.

Les moutons ont été accueillis à 12h au parc Malbosc dans le quartier Hôpitaux-Facultés, en présence de Marie MASSART, Adjointe au Maire déléguée aux politiques alimentaires et à l’agriculture urbaine et Stéphane JOUAULT, Adjoint au Maire, délégué à la nature en ville et à la biodiversité

L’ECO-PÂTURAGE : une solution 100% naturelle destinée à préserver et à sensibiliser à la biodiversité

L’éco-pâturage est une technique qui consiste à avoir recours aux animaux pour réaliser des travaux de débroussaillage et de fauchage, une solution alternative à l’entretien mécanique des espaces verts qui peut mobiliser des énergies fossiles. En effet, en broutant, les animaux réduisent les déchets liés à la tonte et contribuent de facto à une fertilisation naturelle des sols. La biodiversité s’en trouve ainsi préservée puisque la flore continue à se développer et à se diversifier. L’éco-pâturage s’inscrit dans un objectif de transition écologique poursuivi par la Ville de Montpellier et pour lequel elle a amorcé une série de mesures, notamment en vue de végétaliser Montpellier et d’offrir une meilleure qualité de vie aux citoyen-nes. Ainsi, la plantation de 1000 arbres au mois de novembre dernier comme la nouvelle charte de l’arbre et la création du Comité Arbre, constituent les premiers éléments concrets du plan d’actions ambitieux que porte la municipalité, qui vise la plantation de 50.000 arbres supplémentaires sur 10 ans.

19 hectares au total sont mis en éco-pâturage

Le parc Malbosc situé dans le quartier Hôpitaux-Facultés et le parc de la Grande Lironde situé au cœur de Port-Marianne, accueilleront pendant 4 mois, un troupeau composé essentiellement de 190 moutons de race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava, gardés 24h/ 24 par des bergers professionnels. Ces moutons se déplaceront librement sur l’ensemble des sites pour procéder au débroussaillage des espaces.  
Écologique, cette opération sera également ludique et pédagogique puisqu’elle deviendra pendant ces 4 prochains mois, le support d’animations pédagogiques en direction des scolaires (si les conditions sanitaires le permettent). Afin de compléter les animations, les moutons seront rejoints par d’autres animaux herbivores : un âne, un cheval et deux poneys mini shetland.
 
Le parc de la Grande Lironde d’une superficie de 4 hectares accueille :
•    40 moutons de race race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava
•    1 âne
 
Le Parc Malbosc d’une superficie de 15 hectares accueille quant à lui  :
•    150 moutons de race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava
•    1 cheval
•    2 poneys mini shettlands

ECOZOONE : UNE TECHNIQUE D’ÉLEVAGE ET DE PÂTURAGE DANS LE RESPECT DE LA TERRE ET DU BIEN-ÊTRE ANIMAL

Depuis de nombreuses années Ecozoone s’évertue à améliorer sa technique d’élevage et de pâturage dans le respect de la terre et du bien être animal. Les animaux d’Ecozoone sont uniquement élevés pour l’éco-pâturage. Ces animaux ne sont pas des animaux d’élevage et sont impropres à la consommation et n’ont pour vocation qu’à pâturer des prairies.

Marie Massart et Stéphane Jouault au Prac Malbosc le 8 mars 2021

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Actualité publiée le 05/03/2021

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Montpellier propose un évènement à suivre en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un plateau dynamique proposant tour à tour, interviews, témoignages, conférences et propositions artistiques.

Michaël Delafosse, Maire de Montpellier et Fatma Nakib, Adjointe au Maire, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes, lanceront cette journée à 11h, au Centre Rabelais, l’occasion de réaffirmer l’ambition et la volonté de la Ville de Montpellier d’agir sans cesse en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de mettre en œuvre les dispositifs nécessaires à la protection des droits des femmes, au plus près de leurs besoins et en partenariat avec les institutions et les associations.

Dans cette logique partenariale, c’est en présence de Stéphanie Canovas, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité au sein de la Préfecture de l’Hérault, que Michaël Delafosse et Fatma Nakib, présenteront l’application App’Elles, expérimentée sur le territoire sur proposition de l’Etat, et accessible aux Montpelliéraines en téléchargement gratuit. Cette application permet aux femmes d’alerter et de contacter leurs proches ou les secours en cas de danger.

UNE JOURNEE PENSEE EN HOMMAGE A GISELE HALIMI, VALORISANT L’IMPLICATION QUOTIDIENNE DES ASSOCIATIONS 

En raison des conditions sanitaires, la Ville de Montpellier propose un événement 100% online dédié à la journée internationale des droits des femmes, diffusée en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un rendez-vous important, qui rend cette année hommage à Gisèle Halimi, avocate et fervente défenseuse du droit des femmes, figure emblématique de combats féministes, décédée l’an passé. Un hommage littéraire puis musical lui sera donc rendu pour introduire cette journée. Le réseau des médiathèques proposera également une programmation audiovisuelle dédiée à Gisèle Halimi, à ses abonnés. S’en suivra une présentation des actions des associations montpelliéraines engagées pour la promotion et la défense des droits des femmes.

Deux visioconférences seront également proposées :

  • La première menée par l’association nationale En avant toutes !, qui présentera une étude inédite sur les violences vécues par les jeunes au sein du couple et de la famille et le tout premier tchat d’accompagnement des victimes accessible à partir du site Commentonsaime.fr
  • La seconde menée par l’association Femmes et Science portera sur l’égalité professionnelle femmes / hommes, à travers sa prise en compte et son évolution au sein de deux entreprises locales : le CIRAD (semi-public) et Dell (privé). C’est à l’occasion de cette journée que sera également annoncé et diffusé le palmarès du concours de Pocket Films « Montpellier pour l’égalité ! ». 

La journée sera rythmée par les sets des Mixeuses solidaires qui interviendront entre les différents rendez-vous.

Les associations présentes : CIDFF34, MFPF34, Citoyennes Maintenant !, Osez le Féminisme 34, Les Mixeuses solidaires, Le Magdalena Project, En Avant Toutes !, Nous Toutes 34, Collectif des Colleuses, Collectif martinE, Wondermeuf, Cicade, Femmes actives mouv’, Jasmin d’Orient, Tin Hinan, Via Voltaire, Face à l’inceste, Le Chèvre-feuille étoilé, France Victimes 34, Les Femmes invisibles, Zonta Montpellier, Amicale du Nid, Mouvement du Nid, et Les Mécanas/Le VieuxBiclou, Cyclinks,, Fond pour les femmes en Méditerranée, Femmes et Sciences

Cliquez-ici pour retrouver tout le programme

APP-ELLES, L’APPLICATION DÉPLOYÉE À MONTPELLIER ET SUR LA RÉGION OCCITANIE

La Ville de Montpellier et l’Etat s’associent pour déployer sur le territoire l’application « App’Elles », application développée par l’association Résonantes, qui permet aux femmes d’alerter et de contacter rapidement leurs proches ou les secours en cas de danger.

App-Elles a pour but de répondre aux principaux besoins d’assistance et de soutien des victimes et des témoins confrontés à une situation d’urgence, de danger ou de détresse. Elle permet d’alerter et de contacter rapidement ses proches, les services d’urgence, les associations et toutes les aides disponibles autour de soi. Elle relaie et centralise les informations locales et les dispositifs nationaux.

A travers l’application, les objectifs poursuivis sont clairs :
• Renforcer l’accès et la visibilité des ressources locales d’aide aux victimes,
• Proposer un dispositif d’alerte complémentaire au TGD (Téléphone Grave Danger),
• Optimiser la qualité des appels aux services d’urgences.

Plus d’infos : www.app-elles.fr

Communiqué de presse: pas d’écologie sans les écologistes!

Communiqué de presse: pas d’écologie sans les écologistes!

Club de la presse – 17/02/2021

Ce mercredi 17 février les élu-es du groupe « Choisir l’Ecologie » avaient convié la presse pour une conférence sous forme de bilan d’étape, après 6 mois d’un mandat débuté au cœur de la crise du Covid, quelques jours avant la trêve estivale.

En ouverture de la conférence, Manu Reynaud, président du groupe, a rendu hommage à Maryse Ruban, décédée quelques jours auparavant. Cette élue écologiste, adjointe de Georges Frêche puis d’Hélène Mandroux (de 2001 à 2008) restera dans les mémoires, tout comme Nicole Stamm, autre adjointe écologiste à qui Montpellier doit sa toute première ligne de tramway en 2001.

Autant par le passé, les écologistes ont pu marquer l’histoire de Montpellier, autant leur absence depuis 2008 s’est faite cruellement sentir : notre ville n’a pas été préparée au choc du dérèglement climatique.

« Ceux qui ne voulaient que rien ne change ont déjà eu leur mandat. C’était le précédent »

Depuis juin 2020, les nouveaux élu-es écologistes de la majorité sont les partenaires exigeants d’une transformation profonde, réellement perceptible, s’inscrivant dans la lignée de leurs prédécesseurs mais faisant face aux urgences écologiques toujours plus grandes. Leur volonté : « vivre mieux » dans une ville plus résiliente. C’est avec cette boussole qu’ils conduisent leurs différentes délégations.

La nouvelle majorité née des urnes a besoin des écologistes, de leur conviction, de leur « logiciel » : raisonner en écologiste consiste souvent à inverser la façon d’appréhender l’économie d’un projet : préserver avant de construire, recycler au lieu de détruire, économiser plutôt que produire.

Des plus structurantes aux plus discrètes, une palette de délégations qui impactent les politiques publiques et le quotidien des Montpellierain-es

Que ce soit à la ville ou à la métropole, plusieurs élu-es du groupe ont la responsabilité de projets structurants : l’urbanisme maîtrisé (Coralie Mantion) avec pour objectif de rénover les QPV, désimperméabiliser les ZAC tout en introduisant de la mixité fonctionnelle et de la mixité sociale, contenir Montpellier afin qu’elle reste une ville à taille humaine, préserver les terres agricoles et naturelles ; les mobilités actives et le nouveau plan de circulation (SDMA, pistes cyclables, ville 30) portées par Manu Reynaud ; le projet de ville nature porté par Stéphane Jouault avec la végétalisation des espaces publics, la préservation du patrimoine arboré existant, la création de forêts urbaines et l’ouverture de nouveaux parcs.

Au quotidien, grâce à Marie Massart, en charge de la politique alimentaire, 15.000 enfants pourront bénéficier d’une alimentation dont la qualité ne va cesser de progresser avec notamment l’introduction de viande bio (une première à Montpellier) et l’instauration d’une option végétarienne quotidienne allant au-delà des exigences de la loi Egalim. La trajectoire « Zéro Déchet » de François Vasquez à la métropole doit permettre de réduire drastiquement les volumes à traiter. Outre l’impact à forte valeur écologique sur l’environnement, celui sur les finances de la collectivité induira un allègement de plusieurs millions d’euros sur les charges de fonctionnement.

« Les écologistes ont une politique rhizomique : ils prennent plus d’espace que leur valeur arithmétique »

François Vasquez

Certains champs d’action des écologistes relèvent du travail de l’ombre, comme celui de Catherine Ribot en charge de la commande publique éco-responsable à la ville et à la métropole : un levier puissant qui oblige la collectivité à de nouveaux choix de gestion, d’achats, d’investissements spécifiques intégrant des clauses de protection de l’environnement.

Les écologistes interviennent également dans de multiples projets qui ne relèvent pas directement de leur délégation : ainsi, Stéphane Jouault a souhaité intégrer le comité de pilotage de la Ligne 5 de tram afin d’infléchir le projet initial jugé trop minéral vers une végétalisation du tracé et des stations ; Marie Massart convaincue de l’utilité économique et sociale des marchés de producteurs, a ardemment œuvré à la pérennisation d’un point de vente né pendant le COVID, devenu officiellement depuis ce mois de février, le marché des Aubes.

Et bien que les contacts soient restreints en cette période de crise sanitaire, la présence des écologistes au sein de l’équipe municipale, en écho à certaines aspirations et par effet d’entrainement, conduit nombre de citoyen-nes et d’association à s’impliquer aux côtés des élu-es, à oser faire émerger leurs projets.

Questionnés par les journalistes sur les projets routiers, les élu-es ont réaffirmé leur invariable position : tunnels, routes et autres infrastructures dédiées à la voiture appartiennent définitivement au passé ! Les élu-es sont et resteront vigilant-es à ce qu’aucun financement de la collectivité ne bénéficie ni au LIEN, ni au COM, projets inutiles, générateurs de GES, destructeurs de terres agricoles et naturelles, soulignant par ailleurs que leur maîtrise d’ouvrage relève du département ou de l’Etat.

« Nous ne désespérons pas d’amener le reste de la majorité à revoir sa position eu-égard à ces projets inutiles qui auraient pour seul effet d’augmenter le trafic routier. »

Coralie Mantion

En conclusion, les élu-es ont annoncé le lancement de leur nouveau site internet : voué à évoluer au rythme du mandat, il permettra de rendre compte des projets des élu-es, de leur actualité, de leurs interventions en Conseil. Et au-delà de sa vocation informative, il permettra également un échange avec les Montpelliérain-es, à plus forte raison en cette période de crise sanitaire où il est difficile d’aller à leur rencontre.

www.choisir-lecologie.fr

De gauche à droite : Catherine Ribot, Bruno Paternot, Celia Serrano, Marie Massart, Coralie Mantion, François Vasquez, Radia Tikouk, Manu Reynaud, Stéphane Jouault et Mustapha Laoukiri – Club de la Presse – 17/02/21

Télécharger le communiqué en pdf: https://choisir-lecologie.fr/wp-content/uploads/2021/02/Communique-de-presse.pdf

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