L’éco-pâturage: une opération écologique pour entretenir les espaces verts (video)

L’éco-pâturage: une opération écologique pour entretenir les espaces verts (video)

Lundi 8 mars 2021, pour une durée de 4 mois, une opération écologique d’éco-pâturage est lancée pour entretenir certains espaces verts de la ville Montpellier.

La ville organise pendant 4 mois sur les sites du parc Malbosc et du parc de la Grande Lironde, une opération d’éco-pâturage urbain avec un cheptel de 190 moutons de la société « ECOZOONE », une opération qui s’est révélée très appréciée des Montpelliérain-es les années passées.

Les moutons ont été accueillis à 12h au parc Malbosc dans le quartier Hôpitaux-Facultés, en présence de Marie MASSART, Adjointe au Maire déléguée aux politiques alimentaires et à l’agriculture urbaine et Stéphane JOUAULT, Adjoint au Maire, délégué à la nature en ville et à la biodiversité

L’ECO-PÂTURAGE : une solution 100% naturelle destinée à préserver et à sensibiliser à la biodiversité

L’éco-pâturage est une technique qui consiste à avoir recours aux animaux pour réaliser des travaux de débroussaillage et de fauchage, une solution alternative à l’entretien mécanique des espaces verts qui peut mobiliser des énergies fossiles. En effet, en broutant, les animaux réduisent les déchets liés à la tonte et contribuent de facto à une fertilisation naturelle des sols. La biodiversité s’en trouve ainsi préservée puisque la flore continue à se développer et à se diversifier. L’éco-pâturage s’inscrit dans un objectif de transition écologique poursuivi par la Ville de Montpellier et pour lequel elle a amorcé une série de mesures, notamment en vue de végétaliser Montpellier et d’offrir une meilleure qualité de vie aux citoyen-nes. Ainsi, la plantation de 1000 arbres au mois de novembre dernier comme la nouvelle charte de l’arbre et la création du Comité Arbre, constituent les premiers éléments concrets du plan d’actions ambitieux que porte la municipalité, qui vise la plantation de 50.000 arbres supplémentaires sur 10 ans.

19 hectares au total sont mis en éco-pâturage

Le parc Malbosc situé dans le quartier Hôpitaux-Facultés et le parc de la Grande Lironde situé au cœur de Port-Marianne, accueilleront pendant 4 mois, un troupeau composé essentiellement de 190 moutons de race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava, gardés 24h/ 24 par des bergers professionnels. Ces moutons se déplaceront librement sur l’ensemble des sites pour procéder au débroussaillage des espaces.  
Écologique, cette opération sera également ludique et pédagogique puisqu’elle deviendra pendant ces 4 prochains mois, le support d’animations pédagogiques en direction des scolaires (si les conditions sanitaires le permettent). Afin de compléter les animations, les moutons seront rejoints par d’autres animaux herbivores : un âne, un cheval et deux poneys mini shetland.
 
Le parc de la Grande Lironde d’une superficie de 4 hectares accueille :
•    40 moutons de race race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava
•    1 âne
 
Le Parc Malbosc d’une superficie de 15 hectares accueille quant à lui  :
•    150 moutons de race Noire du Velay, Mérinos, Préalpes du Sud et Rava
•    1 cheval
•    2 poneys mini shettlands

ECOZOONE : UNE TECHNIQUE D’ÉLEVAGE ET DE PÂTURAGE DANS LE RESPECT DE LA TERRE ET DU BIEN-ÊTRE ANIMAL

Depuis de nombreuses années Ecozoone s’évertue à améliorer sa technique d’élevage et de pâturage dans le respect de la terre et du bien être animal. Les animaux d’Ecozoone sont uniquement élevés pour l’éco-pâturage. Ces animaux ne sont pas des animaux d’élevage et sont impropres à la consommation et n’ont pour vocation qu’à pâturer des prairies.

Marie Massart et Stéphane Jouault au Prac Malbosc le 8 mars 2021

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Actualité publiée le 05/03/2021

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Montpellier propose un évènement à suivre en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un plateau dynamique proposant tour à tour, interviews, témoignages, conférences et propositions artistiques.

Michaël Delafosse, Maire de Montpellier et Fatma Nakib, Adjointe au Maire, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes, lanceront cette journée à 11h, au Centre Rabelais, l’occasion de réaffirmer l’ambition et la volonté de la Ville de Montpellier d’agir sans cesse en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de mettre en œuvre les dispositifs nécessaires à la protection des droits des femmes, au plus près de leurs besoins et en partenariat avec les institutions et les associations.

Dans cette logique partenariale, c’est en présence de Stéphanie Canovas, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité au sein de la Préfecture de l’Hérault, que Michaël Delafosse et Fatma Nakib, présenteront l’application App’Elles, expérimentée sur le territoire sur proposition de l’Etat, et accessible aux Montpelliéraines en téléchargement gratuit. Cette application permet aux femmes d’alerter et de contacter leurs proches ou les secours en cas de danger.

UNE JOURNEE PENSEE EN HOMMAGE A GISELE HALIMI, VALORISANT L’IMPLICATION QUOTIDIENNE DES ASSOCIATIONS 

En raison des conditions sanitaires, la Ville de Montpellier propose un événement 100% online dédié à la journée internationale des droits des femmes, diffusée en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un rendez-vous important, qui rend cette année hommage à Gisèle Halimi, avocate et fervente défenseuse du droit des femmes, figure emblématique de combats féministes, décédée l’an passé. Un hommage littéraire puis musical lui sera donc rendu pour introduire cette journée. Le réseau des médiathèques proposera également une programmation audiovisuelle dédiée à Gisèle Halimi, à ses abonnés. S’en suivra une présentation des actions des associations montpelliéraines engagées pour la promotion et la défense des droits des femmes.

Deux visioconférences seront également proposées :

  • La première menée par l’association nationale En avant toutes !, qui présentera une étude inédite sur les violences vécues par les jeunes au sein du couple et de la famille et le tout premier tchat d’accompagnement des victimes accessible à partir du site Commentonsaime.fr
  • La seconde menée par l’association Femmes et Science portera sur l’égalité professionnelle femmes / hommes, à travers sa prise en compte et son évolution au sein de deux entreprises locales : le CIRAD (semi-public) et Dell (privé). C’est à l’occasion de cette journée que sera également annoncé et diffusé le palmarès du concours de Pocket Films « Montpellier pour l’égalité ! ». 

La journée sera rythmée par les sets des Mixeuses solidaires qui interviendront entre les différents rendez-vous.

Les associations présentes : CIDFF34, MFPF34, Citoyennes Maintenant !, Osez le Féminisme 34, Les Mixeuses solidaires, Le Magdalena Project, En Avant Toutes !, Nous Toutes 34, Collectif des Colleuses, Collectif martinE, Wondermeuf, Cicade, Femmes actives mouv’, Jasmin d’Orient, Tin Hinan, Via Voltaire, Face à l’inceste, Le Chèvre-feuille étoilé, France Victimes 34, Les Femmes invisibles, Zonta Montpellier, Amicale du Nid, Mouvement du Nid, et Les Mécanas/Le VieuxBiclou, Cyclinks,, Fond pour les femmes en Méditerranée, Femmes et Sciences

Cliquez-ici pour retrouver tout le programme

APP-ELLES, L’APPLICATION DÉPLOYÉE À MONTPELLIER ET SUR LA RÉGION OCCITANIE

La Ville de Montpellier et l’Etat s’associent pour déployer sur le territoire l’application « App’Elles », application développée par l’association Résonantes, qui permet aux femmes d’alerter et de contacter rapidement leurs proches ou les secours en cas de danger.

App-Elles a pour but de répondre aux principaux besoins d’assistance et de soutien des victimes et des témoins confrontés à une situation d’urgence, de danger ou de détresse. Elle permet d’alerter et de contacter rapidement ses proches, les services d’urgence, les associations et toutes les aides disponibles autour de soi. Elle relaie et centralise les informations locales et les dispositifs nationaux.

A travers l’application, les objectifs poursuivis sont clairs :
• Renforcer l’accès et la visibilité des ressources locales d’aide aux victimes,
• Proposer un dispositif d’alerte complémentaire au TGD (Téléphone Grave Danger),
• Optimiser la qualité des appels aux services d’urgences.

Plus d’infos : www.app-elles.fr

Communiqué de presse: pas d’écologie sans les écologistes!

Communiqué de presse: pas d’écologie sans les écologistes!

Club de la presse – 17/02/2021

Ce mercredi 17 février les élu-es du groupe « Choisir l’Ecologie » avaient convié la presse pour une conférence sous forme de bilan d’étape, après 6 mois d’un mandat débuté au cœur de la crise du Covid, quelques jours avant la trêve estivale.

En ouverture de la conférence, Manu Reynaud, président du groupe, a rendu hommage à Maryse Ruban, décédée quelques jours auparavant. Cette élue écologiste, adjointe de Georges Frêche puis d’Hélène Mandroux (de 2001 à 2008) restera dans les mémoires, tout comme Nicole Stamm, autre adjointe écologiste à qui Montpellier doit sa toute première ligne de tramway en 2001.

Autant par le passé, les écologistes ont pu marquer l’histoire de Montpellier, autant leur absence depuis 2008 s’est faite cruellement sentir : notre ville n’a pas été préparée au choc du dérèglement climatique.

« Ceux qui ne voulaient que rien ne change ont déjà eu leur mandat. C’était le précédent »

Depuis juin 2020, les nouveaux élu-es écologistes de la majorité sont les partenaires exigeants d’une transformation profonde, réellement perceptible, s’inscrivant dans la lignée de leurs prédécesseurs mais faisant face aux urgences écologiques toujours plus grandes. Leur volonté : « vivre mieux » dans une ville plus résiliente. C’est avec cette boussole qu’ils conduisent leurs différentes délégations.

La nouvelle majorité née des urnes a besoin des écologistes, de leur conviction, de leur « logiciel » : raisonner en écologiste consiste souvent à inverser la façon d’appréhender l’économie d’un projet : préserver avant de construire, recycler au lieu de détruire, économiser plutôt que produire.

Des plus structurantes aux plus discrètes, une palette de délégations qui impactent les politiques publiques et le quotidien des Montpellierain-es

Que ce soit à la ville ou à la métropole, plusieurs élu-es du groupe ont la responsabilité de projets structurants : l’urbanisme maîtrisé (Coralie Mantion) avec pour objectif de rénover les QPV, désimperméabiliser les ZAC tout en introduisant de la mixité fonctionnelle et de la mixité sociale, contenir Montpellier afin qu’elle reste une ville à taille humaine, préserver les terres agricoles et naturelles ; les mobilités actives et le nouveau plan de circulation (SDMA, pistes cyclables, ville 30) portées par Manu Reynaud ; le projet de ville nature porté par Stéphane Jouault avec la végétalisation des espaces publics, la préservation du patrimoine arboré existant, la création de forêts urbaines et l’ouverture de nouveaux parcs.

Au quotidien, grâce à Marie Massart, en charge de la politique alimentaire, 15.000 enfants pourront bénéficier d’une alimentation dont la qualité ne va cesser de progresser avec notamment l’introduction de viande bio (une première à Montpellier) et l’instauration d’une option végétarienne quotidienne allant au-delà des exigences de la loi Egalim. La trajectoire « Zéro Déchet » de François Vasquez à la métropole doit permettre de réduire drastiquement les volumes à traiter. Outre l’impact à forte valeur écologique sur l’environnement, celui sur les finances de la collectivité induira un allègement de plusieurs millions d’euros sur les charges de fonctionnement.

« Les écologistes ont une politique rhizomique : ils prennent plus d’espace que leur valeur arithmétique »

François Vasquez

Certains champs d’action des écologistes relèvent du travail de l’ombre, comme celui de Catherine Ribot en charge de la commande publique éco-responsable à la ville et à la métropole : un levier puissant qui oblige la collectivité à de nouveaux choix de gestion, d’achats, d’investissements spécifiques intégrant des clauses de protection de l’environnement.

Les écologistes interviennent également dans de multiples projets qui ne relèvent pas directement de leur délégation : ainsi, Stéphane Jouault a souhaité intégrer le comité de pilotage de la Ligne 5 de tram afin d’infléchir le projet initial jugé trop minéral vers une végétalisation du tracé et des stations ; Marie Massart convaincue de l’utilité économique et sociale des marchés de producteurs, a ardemment œuvré à la pérennisation d’un point de vente né pendant le COVID, devenu officiellement depuis ce mois de février, le marché des Aubes.

Et bien que les contacts soient restreints en cette période de crise sanitaire, la présence des écologistes au sein de l’équipe municipale, en écho à certaines aspirations et par effet d’entrainement, conduit nombre de citoyen-nes et d’association à s’impliquer aux côtés des élu-es, à oser faire émerger leurs projets.

Questionnés par les journalistes sur les projets routiers, les élu-es ont réaffirmé leur invariable position : tunnels, routes et autres infrastructures dédiées à la voiture appartiennent définitivement au passé ! Les élu-es sont et resteront vigilant-es à ce qu’aucun financement de la collectivité ne bénéficie ni au LIEN, ni au COM, projets inutiles, générateurs de GES, destructeurs de terres agricoles et naturelles, soulignant par ailleurs que leur maîtrise d’ouvrage relève du département ou de l’Etat.

« Nous ne désespérons pas d’amener le reste de la majorité à revoir sa position eu-égard à ces projets inutiles qui auraient pour seul effet d’augmenter le trafic routier. »

Coralie Mantion

En conclusion, les élu-es ont annoncé le lancement de leur nouveau site internet : voué à évoluer au rythme du mandat, il permettra de rendre compte des projets des élu-es, de leur actualité, de leurs interventions en Conseil. Et au-delà de sa vocation informative, il permettra également un échange avec les Montpelliérain-es, à plus forte raison en cette période de crise sanitaire où il est difficile d’aller à leur rencontre.

www.choisir-lecologie.fr

De gauche à droite : Catherine Ribot, Bruno Paternot, Celia Serrano, Marie Massart, Coralie Mantion, François Vasquez, Radia Tikouk, Manu Reynaud, Stéphane Jouault et Mustapha Laoukiri – Club de la Presse – 17/02/21

Télécharger le communiqué en pdf: https://choisir-lecologie.fr/wp-content/uploads/2021/02/Communique-de-presse.pdf

Amétyst (1) Bien-être animal (4) biodiversité (3) Bruno Paternot (7) Cambacéres (1) Catherine Ribot (5) Celia Serrano (5) Charte de l'arbre (4) circuits courts (1) Conseil municipal des enfants (1) Coralie Mantion (18) Dimanche (1) Dimanche en politique (1) Droit des femmes (3) Eddine Ariztegui (8) Fatma Nakib (10) France 3 (1) France Bleu Hérault (2) François Vasquez (14) Gazette Live (1) Gestion des déchets (5) La Mosson (3) La Paillade (3) Les Aubes (1) Libération (1) Manu Reynaud (12) marché de producteurs (2) marie massart (18) Menus végétariens (4) Midi Libre (2) MIN (2) Mustapha Laoukiri (4) pistes cyclables (3) PLUi (3) Radia Tikouk (4) Restauration scolaire (3) Semeurs de Jardins (1) Stade (2) Stéphane Jouault (14) Tarification incitative (2) Tri sélectif (2) urbanisme (3) Via Occitanie (1) Végétalisation (1) Égalité (2)

Stéphane Jouault a présidé le premier « Comité Arbre »

Stéphane Jouault a présidé le premier « Comité Arbre »

Dans le cadre du projet « Montpellier ville nature », la municipalité a engagé une série de mesures pour végétaliser Montpellier et offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens.

La nouvelle charte de l’arbre et la création du Comité Arbre, dont la première séance s’est tenue le 15 février 2021, constituent les premiers éléments du plan d’actions de la Ville, qui, en complément d’un vaste programme de plantations de 50 000 arbres supplémentaires sur 10 ans dans le cadre de forêts urbaines, a pour priorité la préservation du patrimoine arboré.

COMPOSITION ET VOCATION DU COMITÉ ARBRE

Le comité Arbre a pour vocation de donner un avis sur tous les projets d’aménagement qui impacteraient le patrimoine arboré existant, en particulier sur le domaine public. Véritable instance de co-construction, l’objectif de ce comité, au-delà de la sensibilisation, est d’opérer un changement profond vers un urbanisme qui prend en compte l’existant. De fait, la richesse végétale doit être un élément structurant à conserver dans l’urbanisation et ainsi trouver en permanence un équilibre entre constructibilité et préservation des arbres. 

Le Comité Arbre est composé d’élus et d’associations reconnues dans le domaine de la protection de la nature :

  • Stéphane JOUAULT, Président du Comité Arbre, Adjoint au Maire de Montpellier, délégué à la nature en ville et biodiversité,
  • Maryse FAYE, Adjointe au Maire de Montpellier, déléguée à l’urbanisme durable et maîtrise foncière,
  • Laurent NISON, Adjoint au Maire de Montpellier, délégué au grands travaux, embellissement de la ville et coordination des travaux,
  • Frédéric LAFFORGUE, Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole, délégué à la Voirie et à l’Espace Public,
  • Clément LEMARCHAND de l’Association des Ecologistes de l’Euzière,
  • Nicolas SAULNIER de la Ligue pour la Protection des Oiseaux Occitanie,
  • Yves CARAGLIO du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD).

La charte de l’arbre est le texte de référence du Comité dont le tome 2 vient d’être publié sur cette page.

Charte de l’arbre de Montpellier

Réactualisée, c’est un outil de référence des bonnes pratiques (et de ce qu’il ne faut pas faire) pour guider les décideurs, maîtres d’ouvrage, chefs de projets, paysagistes, urbanistes et architectes. Ouvrage de référence, il invite chacun à repenser la place de la nature en ville et rappelle les nombreuses vertus de l’arbre : climatiseurs naturels, purificateurs d’air, outils de lien social… La charte se compose de 2 volumes avec un volet pédagogique qui a vocation à être partagé avec tous les jardiniers montpelliérains, amateurs et éclairés.

Elle permettra à chacun d’acquérir une culture commune de l’arbre dans la ville. Il s’agit de partager une vision commune pour préserver et enrichir notre patrimoine arboré.


Maryse Ruban nous a quitté

Maryse Ruban nous a quitté

Écologiste et adjointe au mairie de #Montpellier de 2001 à 2008, Maryse porta haut les valeurs de l’écologie, notamment au travers de sa délégation aux Droits des femmes. Ci-dessous son interview parue dans « Montpellier Notre Ville » n°289 de mars 2005.

Que représente pour vous, en tant que femme, la journée du 8 mars ?

Pour moi, en tant que femme, la journée du 8 mars revêt une importance capitale, à la fois par sa dimension historique, sa valeur symbolique et sa portée universelle. Elle marque la permanence d’une affirmation de l’identité des femmes dans le monde et de leur revendication à se voir reconnaître non seule-ment l’intégralité et l’effectivité de leurs droits mais encore, concrètement, toute la place qui leur re-vient, dans tous les pays et à tous les niveaux, dans la vie sociale,économique et politique.

Et en tant qu’élue ?

Pour l’élue que je suis, la journée du 8 mars a, au moins, une double signification. D’une part, le fait d’avoir été élue conseillère municipale en mars 2001 renvoie directement à la loi sur la parité, qui doit s’analyser com-me le résultat d’une action des mouvements féministes en faveur d’une représentation équitable des femmes dans toutes les instances politiques. D’autre part, exercer un mandat politique, en tant que femme, don-ne des responsabilités particulières et en-gage l’élue à défendre constamment, dans sa sphère d’action, la cause des femmes.

Pourquoi est-il important, pour une collectivité, de commémorer les 60 ans du droit de vote des femmes ?

La collectivité, quand il s’agit en particulier d’une commune, a des devoirs vis-à-vis des citoyennes et citoyens qui peuvent attendre de leurs élus -femmes et hommes – qu’ils fassent vivre les trois va-leurs fondamentales et in-dissociables de notre ré-publique : liberté, égalité,fraternité. Elle se doit de célébrer l’anniversaire d’une conquête essentielle qui a marqué l’entrée, trop longtemps différée, des femmes dans la vie de la cité, d’abord en tant qu’électrices et, de plus en plus, en tant qu’élues. Elle se doit aussi de tout faire pour que se réalise pleinement l’égalité des genres.

*Maryse RUBAN est adjointe au maire, déléguée aux Droits de la Femme.

Interview parue dans « Montpellier Notre Ville » n°289 de mars 2005 – https://www.montpellier.fr/uploads/Externe/8d/13_450_30-PUB_CHEMIN_FICHIER_21_1135612690.pdf

De nouveaux aménagements cyclables pour 2021

De nouveaux aménagements cyclables pour 2021

Dans le cadre de la politique globale « Mobilités » et du Plan mobilités actives de 150 M€ (marche, vélo, Personnes à Mobilité Réduite) mené par l’équipe municipale, offrir des services de mobilité plus respectueux de la planète constitue un enjeu majeur.

Pour ce faire, différents leviers vont être mis en place. L’un des premiers sera de rendre le transport public plus attractif pour chaque habitant de la Métropole de telle sorte qu’il soit réellement concurrentiel par rapport à la voiture individuelle. D’autres leviers seront également mobilisés tels que les modes actifs, et plus particulièrement l’usage du vélo et de la marche, la création d’une zone de faible émission sur le territoire de la métropole avec la sortie progressive du diesel pour les poids lourds ou encore la généralisation des zones à 30 km/h.

Avec la mise en place de ces expérimentations, nous souhaitons :

  • une accélération de la transition des mobilités,
  • une priorité aux alternatives à la voiture (bus, vélo),
  • un respect strict du partage de la voirie : stationnement et circulation interdits sous peine d’amende de 135 euros.

PRÉSENTATION DES AMÉNAGEMENTS CYCLABLES

EN 2021

Au premier trimestre 2021 : 

  • Des voies mixtes seront aménagées :

– Sur l’avenue de Palavas et sur le boulevard de Strasbourg, dans un seul sens, 300 mètres et 800 mètres de voies mixtes. Les travaux se termineront respectivement le 19 février et le 26 février. 

  • Des voies réservées au vélo seront praticables :

– Sur l’avenue du Pont Juvenal, 300 mètres de voie vélo dans un seul sens. Les travaux dureront de mi-février à début avril. 

– Sur le quai Laurens, 200 mètres de voie cyclable accessibles à partir du 26 février.

– Sur l’avenue Flahaut, de la rue de Las Sorbes jusqu’au carrefour Jules Rimet, une voie vélo dans un seul sens. Les travaux déjà engagés se termineront d’ici mi-février.

– Rue Portalière des Masques, 500 mètres de voie vélo dans le sens de circulation d’ici le 19 février. 

 Au total, ce sont 5,4 kilomètres de pistes cyclables en plus, qui seront praticables durant le premier trimestre 2021. 

Au second trimestre 2021 : 

  • Des voies mixtes seront aménagées :

– Sur l’avenue de l’Europe, 1 kilomètre de voie dans chaque sens de circulation. 

– Sur le Boulevard des Arceaux, une voie mixte dans un sens et une voie réservée au vélo dans l’autre, pour un total de 1,2 kilomètres. 

  • Des voies réservées au vélo seront praticables : 

– Sur l’Avenue Heidelberg : 1,3 kilomètres de voie dans les deux sens.

– Sur la RM65 : 2 kilomètres de voie dans chaque sens de circulation. 

RETOUR SUR LA FIN D’ANNÉE 2020

  • 1) Amélioration des voies exclusivement vélo

Avenue Charles Flahault, avenue Saint-Charles, rue Croix Catelan, rue Léon Blum, Pont Juvénal, avenue Jacques Cartier (Poséidon – Rhodes), Avenue François Delmas (Pont de Castelnau-le-Lèz) et avenue de la Justice de Castelnau (entre Roqueturière et Montasinos): Sur ces tronçons, les expérimentations se poursuivent mais les aménagements sont consolidés. Des balises fixes en remplacement des balises temporaires seront posées, un marquage et une signalisation réglementaires seront renforcés et des SAS vélos seront créés aux carrefours à feux.

  • 2) Transformation des actuelles pistes cyclables en voies mixtes bus-vélo

Boulevards de ceinture (Marius Carrieu – Paul Rimbaud – Henri Marès – Voie Domitienne – Frédéric Sabatier d’Espeyran – Justice de Castelnau entre Dunant et Montasinos) : Les voies cyclables actuelles vont être transformées en voie mixte bus – vélos dans chaque sens de circulation. Une signalisation jaune au sol sera réalisée avec les logos bus et vélo. Les balises temporaires seront supprimées aux carrefours à feux.

  • 3) Création de nouvelles voies mixtes bus-vélo

Avenue Clémenceau : Sur l’avenue Clémenceau, l’expérimentation proposée, en préfiguration de la ligne 5, consiste à réduire la circulation automobile sur une seule voie en sens unique (direction centre-ville). Ainsi, seront créées deux voies mixtes bus-vélo (une dans chaque sens).

Avenue de la Pompignane – Partie Sud : Dans le prolongement de la piste cyclable de l’avenue de la Pompignane (partie Nord) et en connexion avec le Pont Juvénal, sur la section à 2×2 voies entre l’école Painlevé et l’Arbre blanc, seront créées deux voies mixtes bus-vélo (une dans chaque sens).

  • 4) Nouvelle piste cyclable

Route de Mende – Sud Dunant : Sur la Route de Mende, en lien avec le chantier de la Ligne 5 et dans la perspective de la coupure de l’avenue du Docteur Pezet, tout en étant en connexion avec les pistes cyclables existantes sur les rues Saint-Vincent-de-Paul et Colonel Marchand côté Boutonnet, une nouvelle voie cyclable (une dans chaque sens) sera créée. Dans cet aménagement, il n’y aura pas de modification de la circulation automobile mais une suppression des deux files de stationnement (106 places) au profit de pistes cyclables bilatérales.

Quelques chiffres

Trafic vélos sur les aménagements cyclables :

  • Boulevards de ceinture : entre 460 et 700 vélos/jour selon les sections au 26/06/20
  • Avenue Charles Flahault : 1550 vélos/jour au 03/07/20

Évolution du trafic vélos au totem de la place Albert 1er :

  • 900 vélos/jour avant le confinement
  • 1750 vélos/jour au 03/07/20

Soit un quasi doublement (+90 %) du trafic vélo entre avant mars et juillet

Évolution du trafic automobile entre avant mars et début juillet :

  • Avenue Charles Flahault : – 17%
  • Boulevards de ceinture : – 25%
  • Report sur l’axe RD65 au Nord des boulevards de ceinture : entre + 8% et + 44% selon les sections
  • Report sur l’axe Castelnau Nazareth au Sud des boulevards de ceinture : identifié mais non comptabilisé.  

Les objectifs premiers de ces expérimentations :

  • sécuriser les cyclistes,
  • assurer une vitesse commerciale pour les futurs bus à haut niveau de service,
  • réduire la part modale de la voiture pour développer les mobilités actives et préserver l’environnement.