[La Gazette] Violences faites aux femmes : une application mobile pour alerter les proches

[La Gazette] Violences faites aux femmes : une application mobile pour alerter les proches

Publié le lundi 8 mars 2021 – Caroline COUFFINHAL

Fatma Nakib, Adjointe au Maire, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes et la déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité de l’Hérault, Stéphanie Canovas

C’est une application pour donner l’alerte le plus rapidement possible. « App-Elles » est une nouvelle application gratuite développée par l’association Résonantes, qui permet aux femmes d’alerter et de contacter rapidement leurs proches ou les secours en cas de danger dans l’espace public ou privé. Un service lancé conjointement par la Ville de Montpellier et l’État sur le territoire héraultais qui a été présenté ce lundi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. 

L’application mobile permet : 

– d’alerter instantanément des « protecteurs », des proches préalablement enregistrés dans l’application. Ces protecteurs reçoivent une alerte sur leur téléphone et peuvent parler immédiatement à la victime et consulter sa position sur un GPS afin de lui venir en aide.
– de partager sa géolocalisation en temps réel et d’ouvrir le micro de son téléphone pour que l’agression soit enregistrée. 
– d’accéder à la liste des tous les contacts utiles des associations locales d’aide aux victimes.
– de signaler une agression via https://arretonslesviolences.gouv.fr

Pour aller plus loin dans la protection des victimes des bracelets peuvent être portés et connectés à l’application. Ce dispositif peut permettre d’alerter les secours quand on n’est pas en mesure de le faire soi-même. 

Une étudiante sur dix se dit victime d’agressions sexuelles

Selon Fatma Nakib, adjointe municipale, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes et Stéphanie Canovas, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité de l’Hérault, l’année 2020 et la période qui a suivi le premier confinement ont révélé des réalités préoccupantes en matière de violences conjugales, sexistes et sexuelles et des inégalités réelles. Durant cette période, une étudiante sur 10 déclare avoir été victime d’agressions sexuelles et une étudiante sur 20 dit avoir été victime de viol en France (enquête de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur), les agressions envers les femmes en situation de prostitution se renforcent et l’on recense une augmentation de 14% du nombre d’agressions sexuelles est enregistrée au cours de l’été dans le département de l’Hérault.

L’appli est disponible sur Google Play et l’App Store

[Midi Libre] Égalité femmes-hommes à Montpellier : « On travaille à sécuriser les femmes dans l’espace public »

[Midi Libre] Égalité femmes-hommes à Montpellier : « On travaille à sécuriser les femmes dans l’espace public »

Ce lundi 8 mars, Fatma Nakib, adjointe à l’égalité femmes-hommes faisait la une de Midi Libre.

Publié le 08/03/2021

Fatma Nakib est élue à l’Egalité femmes-hommes et aux droits des femmes à la Ville. En ce 8 mars, elle évoque son action transversale et ambitieuse. Revue des projets.

Vous êtes élue à l’égalité femmes-hommes, quel est l’esprit de votre délégation ?

C’est une délégation à l’Egalité femmes/hommes, à la défense des droits des femmes et à la lutte contre les violences faites aux femmes qui est transversale. Les propositions ou les décisions que je suis amenée à prendre, je les partage avec d’autres services.

Sur les questions de sécurité, nous travaillons avec Sébastien Cote et le CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). Je suis aussi au CCAS et donc présente au CHRS Buissonnade (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale) qui accueille les femmes victimes de violences. On travaille sur plusieurs axes notamment à sécuriser les femmes dans l’espace public.

Quels sont vos projets en matière de sécurité pour les femmes ?

Nous avons lancé des marches exploratoires qui ont malheureusement été suspendues avec le Covid. On y travaille avec des groupes de femmes différentes, jeunes mais aussi plus âgées, des femmes qui ont des parcours différents pour repérer les points qui posent problème de jour comme de nuit. Des aménagements urbains en découleront sur lesquels nous travaillerons avec Bruno Paternot, élu chargé de l’ambiance sonore et lumineuse de la ville. La loi permet de verbaliser le harcèlement de rue.

Il y aura une sensibilisation des agents par le procureur de la République qui a fait de cette question une de ses priorités notamment après ce qui s’est passé cet été. Tous les agents, la police municipale et les agents de la Tam seront formés, même si le Covid fait que nous ne pouvons réunir tout le monde. Je souhaiterais une formation encore plus poussée pour l’accueil et la prise en charge des victimes, avec Via Voltaire par exemple. Nos agents patrouillent beaucoup à pied, ils sont accessibles et cela permettrait d’éviter certains dysfonctionnements. Nous allons mettre en place un référent pour ces questions au sein du service.

Il est également prévu le lancement d’une application à destination des femmes ?

L’application gratuite App-Elles R sera lancée le 8 mars avec la préfecture et expérimentée sur Montpellier et la Métropole. Relativement simple, elle a été créée par une artiste nantaise et permet de lancer une alerte en cas de danger.

J’ai aussi plusieurs échanges avec les cafetiers et restaurateurs au sujet de zones refuge, notamment sur les secteurs du centre-ville et de la gare. Quand une personne est harcelée ou se sent en danger, elle pourrait notamment via cette application identifier des lieux où se mettre en sécurité ou à l’abri le temps qu’un proche vienne chercher la personne.

Il ne s’agira pas d’une prise en charge des femmes. Il faudra bien sûr faire une sensibilisation spécifique auprès de ces professionnels mais cela peut se mettre rapidement en place. Il y a également, à la réflexion, la possibilité d’offrir aux femmes des formations à l’autodéfense. On ne parle pas là de combat mais d’une façon de maîtriser sa peur car celle-ci peut empêcher d’agir.

Vos réflexions sont aussi nourries par celles des associations ?

Nous avons créé un collectif interassociatif pour coordonner les évènements relatifs à la vie des femmes, les mutualiser, mais aussi se faire leur relais car elles portent des projets pour faire progresser les droits des femmes et lutter contre les violences qu’elles peuvent vivre.

« Sensibiliser les publics »

L’égalité femmes-hommes est aussi une question essentielle d’éducation à laquelle la Ville, sous la houlette de Fatma Nakib, veut contribuer. « Nous réfléchissons à créer des outils artistiques pour sensibiliser les publics et en particulier la jeunesse », expose l’élue, attachée de production pour la création de métier.

« Nous allons multiplier les interventions en milieu scolaire en partenariat avec les maisons pour tous qui travaillent déjà avec des artistes et le Département pour les collèges. Une première a eu lieu au collège Rimbaud avec le street artist Mara et une danseuse sur la notion de consentement. Il s‘agissait de susciter un débat avec les élèves. Une œuvre a été réalisée pendant la session et elle est restée sur place, pour ne pas rester dans le one shot. On voudrait multiplier ces initiatives dans les établissements avec les associations comme Via Voltaire ou encore le CIDFF ».

Pour les écoles de Montpellier, c’est à travers la question du genre que l’égalité femmes-hommes pourrait être évoquée à l’avenir. Fatma Nakib est aussi mobilisée sur l’égalité professionnelle au sein des ressources humaines de la collectivité, en vue d’une labellisation : « Avec Michel Aslanian et ses services, nous allons recueillir le ressenti des agents en matière salariale et de sexisme au travail. Nous voulons aussi nommer des référents sur ces questions. Puis nous ferons des propositions que nous soumettrons à la discussion avec les représentants des agents ».

App-Elles R, une appli en cas de danger

L’application à télécharger gratuitement, imaginé par la slameuse Diariata N’Diaye a été primée en 2019 au salon high-tech de Las Vegas. Elle fonctionne comme un GPS en s’appuyant sur l’entourage de la personne qui choisit d’y avoir recours. App-elles R permet quand elle est activée, à trois contacts de votre choix, de pouvoir vous géolocaliser et de pouvoir réagir si vous lancez une alerte.

En cas de danger, l’utilisatrice peut ainsi prévenir discrètement ses proches et un enregistrement est également activé, utile pour un futur dépôt de plainte. L’appli permet aussi de prévenir les secours directement. Le dispositif sera lancé ce lundi. Hélène AMIRAUX

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Journée internationale des droits des femmes célébrée en live le 8 mars 2021

Actualité publiée le 05/03/2021

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Montpellier propose un évènement à suivre en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un plateau dynamique proposant tour à tour, interviews, témoignages, conférences et propositions artistiques.

Michaël Delafosse, Maire de Montpellier et Fatma Nakib, Adjointe au Maire, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes, lanceront cette journée à 11h, au Centre Rabelais, l’occasion de réaffirmer l’ambition et la volonté de la Ville de Montpellier d’agir sans cesse en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de mettre en œuvre les dispositifs nécessaires à la protection des droits des femmes, au plus près de leurs besoins et en partenariat avec les institutions et les associations.

Dans cette logique partenariale, c’est en présence de Stéphanie Canovas, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité au sein de la Préfecture de l’Hérault, que Michaël Delafosse et Fatma Nakib, présenteront l’application App’Elles, expérimentée sur le territoire sur proposition de l’Etat, et accessible aux Montpelliéraines en téléchargement gratuit. Cette application permet aux femmes d’alerter et de contacter leurs proches ou les secours en cas de danger.

UNE JOURNEE PENSEE EN HOMMAGE A GISELE HALIMI, VALORISANT L’IMPLICATION QUOTIDIENNE DES ASSOCIATIONS 

En raison des conditions sanitaires, la Ville de Montpellier propose un événement 100% online dédié à la journée internationale des droits des femmes, diffusée en live sur le Facebook de la Ville de Montpellier. Un rendez-vous important, qui rend cette année hommage à Gisèle Halimi, avocate et fervente défenseuse du droit des femmes, figure emblématique de combats féministes, décédée l’an passé. Un hommage littéraire puis musical lui sera donc rendu pour introduire cette journée. Le réseau des médiathèques proposera également une programmation audiovisuelle dédiée à Gisèle Halimi, à ses abonnés. S’en suivra une présentation des actions des associations montpelliéraines engagées pour la promotion et la défense des droits des femmes.

Deux visioconférences seront également proposées :

  • La première menée par l’association nationale En avant toutes !, qui présentera une étude inédite sur les violences vécues par les jeunes au sein du couple et de la famille et le tout premier tchat d’accompagnement des victimes accessible à partir du site Commentonsaime.fr
  • La seconde menée par l’association Femmes et Science portera sur l’égalité professionnelle femmes / hommes, à travers sa prise en compte et son évolution au sein de deux entreprises locales : le CIRAD (semi-public) et Dell (privé). C’est à l’occasion de cette journée que sera également annoncé et diffusé le palmarès du concours de Pocket Films « Montpellier pour l’égalité ! ». 

La journée sera rythmée par les sets des Mixeuses solidaires qui interviendront entre les différents rendez-vous.

Les associations présentes : CIDFF34, MFPF34, Citoyennes Maintenant !, Osez le Féminisme 34, Les Mixeuses solidaires, Le Magdalena Project, En Avant Toutes !, Nous Toutes 34, Collectif des Colleuses, Collectif martinE, Wondermeuf, Cicade, Femmes actives mouv’, Jasmin d’Orient, Tin Hinan, Via Voltaire, Face à l’inceste, Le Chèvre-feuille étoilé, France Victimes 34, Les Femmes invisibles, Zonta Montpellier, Amicale du Nid, Mouvement du Nid, et Les Mécanas/Le VieuxBiclou, Cyclinks,, Fond pour les femmes en Méditerranée, Femmes et Sciences

Cliquez-ici pour retrouver tout le programme

APP-ELLES, L’APPLICATION DÉPLOYÉE À MONTPELLIER ET SUR LA RÉGION OCCITANIE

La Ville de Montpellier et l’Etat s’associent pour déployer sur le territoire l’application « App’Elles », application développée par l’association Résonantes, qui permet aux femmes d’alerter et de contacter rapidement leurs proches ou les secours en cas de danger.

App-Elles a pour but de répondre aux principaux besoins d’assistance et de soutien des victimes et des témoins confrontés à une situation d’urgence, de danger ou de détresse. Elle permet d’alerter et de contacter rapidement ses proches, les services d’urgence, les associations et toutes les aides disponibles autour de soi. Elle relaie et centralise les informations locales et les dispositifs nationaux.

A travers l’application, les objectifs poursuivis sont clairs :
• Renforcer l’accès et la visibilité des ressources locales d’aide aux victimes,
• Proposer un dispositif d’alerte complémentaire au TGD (Téléphone Grave Danger),
• Optimiser la qualité des appels aux services d’urgences.

Plus d’infos : www.app-elles.fr

Concours de Pocket Film « Montpellier pour l’égalité ! »

Concours de Pocket Film « Montpellier pour l’égalité ! »

En 2021, le concours de Pocket Film porté par Fatma Nakib et la Ville de Montpellier dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes (8 mars) change de nom et devient « Montpellier pour l’égalité ! ». L’objectif de ce concours : associer pleinement les citoyennes et citoyens montpelliérains à la lutte pour l’égalité femme-homme.

Pour l’édition 2021, la Ville de Montpellier invite ainsi les 16-25 ans et les associations de Montpellier à tourner, seul ou en équipe, un film court de trois minutes maximum avec les outils numériques dont chacun dispose (smartphone, tablette…), en mettant en scène des propositions pour faire avancer l’égalité entre les femmes et les hommes.

DES PROPOSITIONS POUR FAIRE AVANCER L’ÉGALITÉ

Les films présentés devront mettre en scène des idées concrètes pour faire progresser les droits des femmes. Au-delà du constat des inégalités persistantes, l’objectif du concours est de proposer des innovations pour améliorer la place des femmes et avancer ensemble vers l’égalité.

1 500 EUROS POUR LES GAGNANT(E)S

Lors de la cérémonie du 5 mars 2021, une sélection de 10 Pocket Film sera présentée au public. Le lauréat(e) de chaque catégorie (catégorie « 16/25 ans » et catégorie « associations ») recevra un prix de 1500 € et son film sera diffusé sur le site de la Ville de Montpellier, ainsi que dans les cinémas partenaires.

INFORMATIONS PRATIQUES

Les inscriptions sont ouvertes uniquement en ligne, sur le site internet de la Ville et jusqu’au 1er février 2021. L’envoi du film doit être fait via Wetransfer au plus tard le 15 février 2021. Tous les participants sont invités à utiliser des musiques libres de droits.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le vendredi 5 mars 2021 de 18h à 20h au centre Rabelais, sous réserve de l’évolution des conditions sanitaires.

Journée Internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre 2020

Dans le cadre de la Journée Internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la Ville, la Métropole le Centre Communal d’Action Sociale de Montpellier et son Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Elisabeth Bouissonnade, les associations qui accompagnent au quotidien les victimes (Centre d’information du droit des femmes et des familles et Via Voltaire) et l’Éducation Nationale s’unissent pour sensibiliser la population au problème des violences sur les femmes.

En France, en 2019, 146 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur (ex)-compagnon ou leur (ex)-compagne, et on considère qu’une femme sur 10 subit de la violence dans son couple au cours de sa vie. Nous pouvons donc tous connaître et aider une femme, en apprenant à repérer les signes et en lui permettant de contacter des professionnels. Pour lutter contre ces violences, un numéro national de référence est en place, le 3919.

Pour continuer à sensibiliser la population et à lutter contre ces faits inadmissibles, une série d’actions est organisée autour du 25 novembre, date de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

MONTPELLIER S’ENGAGE DANS LA SENSIBILISATION DES COLLÉGIENS

La Ville, la Métropole, le Centre Communal d’Action Sociale de Montpellier, le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Elisabeth Bouissonnade, le Centre d’information du droit des femmes et des familles, l’association Via Voltaire et l’Education Nationale organisent un événement commun, dans le respect des règles sanitaires, pour sensibiliser les élèves du collège Rimbaud au problème des violences faites aux femmes.
Les collégiens assisteront à une performance mêlant street art (Mara et No Luck) et danse (Lily Benmeni), autour du consentement et des violences avant une discussion avec l’intervenante du Centre d’information du droit des femmes et des familles (Jeanne Prin) et une juriste (Karine Morel).

UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION EN DIRECTION DU GRAND PUBLIC

La Ville de Montpellier lance une grande campagne de d’affichage pour sensibiliser l’ensemble des habitants et des habitantes et diffuser largement le numéro de téléphone national 3919.
Les affiches rappellent la loi et les sanctions auxquelles s’exposent les auteurs de violences :

  • L’outrage sexiste : « Quelle que soit l’heure nous voulons le respect dans l’espace public ! », constitue un délit puni d’une peine de 750€ d’amende.
  • Le viol : « Pas d’amour sans consentement ! », est un crime puni de 15 ans ou plus de prison.
  • Le harcèlement psychologique : « T’es nulle ! T’es bonne à rien ! C’est ta faute ! Réponds quand j’te parle ! », est un délit puni d’une peine de deux ans de prison et 30 000€ d’amende.

LA VILLE, LE CCAS ET LA MÉTROPOLE FORMENT LEURS AGENTS

Afin d’étendre le réseau de vigilance dans la lutte contre les violences faites aux femmes et pour relayer les informations essentielles aux victimes et aux personnes susceptibles de les aider, la Ville de Montpellier propose, ce jour-là et tout au long de l’année, des sessions de sensibilisation à l’attention de son personnel.
Cette intervention des professionnels de la lutte contre les violences conjugales présente les aspects que peuvent prendre les violences psychologiques et physiques au sein du couple, et met en avant les informations essentielles pour les victimes et les personnes susceptibles de les aider. Un livret ressource sera transmis à l’issue de la séance.
Cette année, les ateliers se déroulent en visio-conférence, afin de respecter les règles sanitaires en vigueur pendant la crise de la COVID19.

MONTPELLIER, PREMIÈRE VILLE FRANÇAISE DOTÉE D’UN CENTRE D’HÉBERGEMENT POUR LES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES

Ouvert dès 1979, premier centre de ce type en France, le centre Elisabeth Bouissonnade d’hébergement pour les femmes victimes de violences est une institution pionnière.
Ce centre assure trois missions principales :
– hébergement et réinsertion de femmes victimes de violences et de leurs enfants,
– accueil de jour,
– gestion d’une plateforme téléphonique locale (écoute et accompagnement des femmes de violence).