[Le Mouvement] Un ambitieux Plan Verre lancé dès ce printemps ! (vidéo)

[Le Mouvement] Un ambitieux Plan Verre lancé dès ce printemps ! (vidéo)

Extrait de l’article du Mouvement – Charles Dos Santos – Le 27 mars, 2021

Interview de François Vasquez, vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole :

Un ambitieux Plan Verre lancé dès ce printemps !

« On va changer les comportements des gens » , annonce d’emblée l’élu, proche de Coralie Mantion, dans l’équipe de Michaël Delafosse. Concrètement, toute la métropole semble concernée par le changement de braquet écolo voulu par le Président de la Métropole, et mis en pratique par l’ex-colistier Europe Ecologie Les Verts aux dernières municipales.

« Dès les prochaines semaines, on va lancer une grande campagne de communication et d’information. On va ajouter un peu partout dans la Métropole, des stickers et des panneaux informatifs pour sensibiliser les habitants de toute la métropole au tri du verre, en dehors de nos grandes bennes grises. On ne doit plus mettre le verre là dedans », précise le sympathisant vert.

Toujours prolixe dès lors qu’il s’agit de protéger la planète et promouvoir l’écologie, François Vasquez poursuit avec une explication inattendue. « On va relancer le système de la consigne et on va accélérer sur la réutilisation du verre. », lance le vice-Président. Pour appuyer son propos, l’élu prend l’exemple d’un site qu’il connait mieux que personne. « Le verre que nous jetons tous chaque semaine détériore gravement le fonctionnement du site de méthanisation qu’est Amétyst ».

Article complet à retrouver en ligne:

[Actu.fr] Métropole de Montpellier : trier son verre devient un don pour la Ligue contre le cancer

[Actu.fr] Métropole de Montpellier : trier son verre devient un don pour la Ligue contre le cancer

Un partenariat a été passé entre la Métropole de Montpellier et la Ligue contre le cancer de l’Hérault pour que chaque tonne de verre triée devienne un don.

Lendemain de fête...

Par Cédric Nithard Publié le 28 Mar 21 à 15:31 

La Métropole de Montpellier s’engage dans une stratégie zéro déchet. Pour y parvenir, elle a initié plusieurs dispositifs. Lundi, lors du conseil, sera présenté un partenariat d’un nouveau genre avec la Ligue contre le cancer de l’Hérault. L’objectif est de capter un maximum du verre qui n’est pas trié. « Nous voulons mobiliser les habitants de la Métropole pour qu’ils soient pleinement partie prenante d’une des stratégies que je souhaite parmi les plus volontaires de notre pays en matière de réduction des déchets » ambitionne Michaël Delafosse.

Une politique engagée

« La politique zéro déchet sur le territoire de la Métropole est en marche. Les grands chantiers sont mis en place : plan sur les biodéchets, chantier de la tarification incitative prévue pour 2024… » annonce François Vasquez, vice-président délégué à la gestion des déchets.

Si cette politique est bien engagée, la majorité ne manque pas de rappeler régulièrement qu’elle est impactée par « la fermeture du casier de Castrier qui induit l’importation de nos déchets à hauteur de 11M€. Nous sommes dans une situation très difficile de fuite en avant, d’où la nécessité de changer de paradigme » pointe ainsi Michaël Delafosse qui fait fi, « Renaud Calvat et moi on s’occupe de gérer cet héritage du passé qui nous coûte cher, et nous donnons à François pleine mission pour engager le changement de paradigme sur la gestion des déchets »

Favoriser le tri du verre

Deux nouveaux dispositifs viennent s’ajouter à cette politique du zéro déchet. « Il faut réduire par tous les moyens la poubelle grise. Il faut que l’on réussisse à porter le deuil du sac noir. Pour cela il faut que l’on capte, tous les flux qui rentrent » présente François Vasquez qui détaille : « Les biodéchets, le verre, les plastiques et les textiles sanitaires, voilà tout ce qu’il faut sortir de la poubelle grise pour arriver à un point vertueux zéro déchet ». D’où la mise en place d’un plan Verre.

Un partenariat a donc été noué avec la Ligue contre le cancer de l’Hérault. Il existe actuellement 1 250 points d’apport du verre auxquels s’ajouteront bientôt 130 nouveaux. À cette occasion, une grande campagne de communication sera lancée. « On espère ainsi avoir un résultat bien meilleur sur le tri du verre qui n’est pas satisfaisant actuellement dans la Métropole ». pointe François Vasquez. 12 000 tonnes de verre sont triées par an, cependant environ 10 000 tonnes partent dans la poubelle grise en direction d’Ametyst. Une usine de méthanisation qui n’est pas faite pour le verre ce qui occasionnerait un coût de 2M€ à la collectivité.

La Métropole de Montpellier versera au comité départemental de la Ligue contre le cancer 2 € par tonne de verre collecté, et ce dès la première tonne jusqu’à 16 000 tonnes. Au-delà, le versement passe à 3 € par tonne de verre collecté.

Un plan Verre complété par une aide de 40 000€ à l’association OC Consigne pour accompagner dans le lancement d’une filière de réemploi du verre avec des producteurs de la région. « Une des vertus du verre, c’est la réutilisation » souligne François Vasquez avant de compléter : « Pour être cohérent dans une politique zéro déchets, il fallait conjointement à la récupération du verre, développer et remettre la consigne au goût du jour ».

[JDD] TRIBUNE: Piolle, Bernard, Doucet, Hurmic… 13 écologistes appellent à « mieux réguler » la publicité urbaine

[JDD] TRIBUNE: Piolle, Bernard, Doucet, Hurmic… 13 écologistes appellent à « mieux réguler » la publicité urbaine

Tribune publiée dans le JJD du 21 mars 2021 : https://www.lejdd.fr/Societe/tribune-piolle-doucet-hurmic-des-elus-ecologistes-appellent-a-mieux-reguler-la-urbaine-4032804

La législation actuelle encadrant la publicité dans l’espace public n’est pas à la hauteur des enjeux. L’exposition des citoyens à la publicité atteint une ampleur sans précédent, estimée à plus de 2000 publicités par jour et par individu, du fait des outils numériques et de la diversification des supports. La prolifération des écrans vidéos publicitaires dans le paysage urbain soumet les citoyens à des formats de plus en plus agressifs, en incohérence avec les enjeux écologiques et de santé publique (gaspillage d’énergie et de ressources, pollution lumineuse impactant la biodiversité, surexposition aux écrans…). De manière croissante, la publicité est pointée du doigt dans la lutte contre le changement climatique parce qu’elle fait la promotion de produits climaticides et favorise la surconsommation. Le rapport sur la publicité et la transition écologique publié en 2020 à la demande du gouvernement, atteste de cette prise de conscience et de la nécessité d’une meilleure régulation.

Plus récemment, la Convention Citoyenne pour le Climat ne s’y est pas trompée en faisant de la régulation de la publicité l’un de ses objectifs et en lui consacrant pas moins de 7 de ses 149 propositions, parmi lesquelles l’interdiction des écrans vidéos publicitaires. Le projet de loi Climat et résilience du gouvernement n’en a retenu que des mesures insignifiantes : la possibilité pour les maires de réglementer le type d’écrans publicitaires installés dans les vitrines des magasins, une interdiction de publicité limitée aux hydrocarbures et la signature de contrats d’engagements par les publicitaires pour limiter la promotion de produits polluants. Barbara Pompili s’était pourtant engagée en faveur d’une plus grande régulation de la publicité en signant en février 2020, lorsqu’elle était encore députée, une tribune portée par 160 personnalités contre les écrans vidéos publicitaires. 

Face à la pression publicitaire, les collectivités agissent. La ville de Grenoble a montré la voie dès 2015 en supprimant près de 330 panneaux dans l’espace public. En octobre 2020, la Ville de Paris avait verbalisé des régies publicitaires pour l’installation de panneaux numériques dans les vitrines des magasins, dans l’espoir de faire jurisprudence auprès du Conseil d’Etat. L’encadrement de la publicité dans l’espace public s’est trouvé au cœur de nombreuses campagnes municipales l’an passé, avec l’appui de mobilisations citoyennes, comme à Lyon.

Face à cet enjeu essentiel pour le cadre de vie et la transition écologique, les élus locaux souhaitent disposer d’un cadre national favorisant leur action. Élus des villes et intercommunalités, nous appelons le gouvernement et les députés à prendre des dispositions courageuses, notamment dans le cadre de la loi Climat et résilience :

  • en confirmant la possibilité pour les collectivités d’interdire les écrans vidéos publicitaires dans leurs règlements locaux de publicité, en l’inscrivant tel quel dans le droit. Les décisions des collectivités en la matière ne peuvent reposer sur la seule jurisprudence, en faisant face à un risque juridique qui fragilise leur action ;
  • en intégrant les panneaux numériques des annonceurs qui prolifèrent actuellement dans les vitrines des magasins à la législation concernant l’espace public et en permettant leur interdiction par les élus locaux. Ces supports publicitaires tournés vers l’espace public échappent au droit de l’environnement du fait de leur installation dans un local commercial ;
  • en renforçant le cadre national relatif au contenu publicitaire, afin de limiter la promotion des produits les plus polluants et les images sexistes dans l’espace public.

Signataires : 

  • Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon
  • Gregory Doucet, maire de Lyon
  • Eric Piolle, maire de Grenoble
  • Pierre Hurmic, maire de Bordeaux et premier vice-président de Bordeaux Métropole
  • Philippe Guelpa Bonaro, vice-président de la Métropole de Lyon
  • Benjamin Badouard, co-président du groupe écologiste à la Métropole de Lyon
  • Bruno Paternot, conseiller délégué de Montpellier Méditerranée Métropole
  • Emile Meunier, président de la commission urbanisme du Conseil de Paris
  • Fatouma Koné, présidente du groupe écologiste au Conseil de Paris
  • Tristan Riom, adjoint à la maire de Nantes
  • Claudine Bichet, adjointe au maire de Bordeaux et vice-présidente de Bordeaux Métropole
  • Sébastien Barles, conseiller d’Aix-Marseille-Provence Métropole
  • Fatima El Khili, adjointe au maire de Rouen
[La Gazette] Violences faites aux femmes : une application mobile pour alerter les proches

[La Gazette] Violences faites aux femmes : une application mobile pour alerter les proches

Publié le lundi 8 mars 2021 – Caroline COUFFINHAL

Fatma Nakib, Adjointe au Maire, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes et la déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité de l’Hérault, Stéphanie Canovas

C’est une application pour donner l’alerte le plus rapidement possible. « App-Elles » est une nouvelle application gratuite développée par l’association Résonantes, qui permet aux femmes d’alerter et de contacter rapidement leurs proches ou les secours en cas de danger dans l’espace public ou privé. Un service lancé conjointement par la Ville de Montpellier et l’État sur le territoire héraultais qui a été présenté ce lundi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. 

L’application mobile permet : 

– d’alerter instantanément des « protecteurs », des proches préalablement enregistrés dans l’application. Ces protecteurs reçoivent une alerte sur leur téléphone et peuvent parler immédiatement à la victime et consulter sa position sur un GPS afin de lui venir en aide.
– de partager sa géolocalisation en temps réel et d’ouvrir le micro de son téléphone pour que l’agression soit enregistrée. 
– d’accéder à la liste des tous les contacts utiles des associations locales d’aide aux victimes.
– de signaler une agression via https://arretonslesviolences.gouv.fr

Pour aller plus loin dans la protection des victimes des bracelets peuvent être portés et connectés à l’application. Ce dispositif peut permettre d’alerter les secours quand on n’est pas en mesure de le faire soi-même. 

Une étudiante sur dix se dit victime d’agressions sexuelles

Selon Fatma Nakib, adjointe municipale, déléguée à l’égalité et aux droits des femmes et Stéphanie Canovas, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité de l’Hérault, l’année 2020 et la période qui a suivi le premier confinement ont révélé des réalités préoccupantes en matière de violences conjugales, sexistes et sexuelles et des inégalités réelles. Durant cette période, une étudiante sur 10 déclare avoir été victime d’agressions sexuelles et une étudiante sur 20 dit avoir été victime de viol en France (enquête de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur), les agressions envers les femmes en situation de prostitution se renforcent et l’on recense une augmentation de 14% du nombre d’agressions sexuelles est enregistrée au cours de l’été dans le département de l’Hérault.

L’appli est disponible sur Google Play et l’App Store

[Actu.fr] Eco-pâturage : avec les moutons, plus « bêle » la ville

[Actu.fr] Eco-pâturage : avec les moutons, plus « bêle » la ville

Ce lundi, les élus ont accueilli les moutons ardéchois qui s’installent à Malbosc et Parc de la Lironde pour un éco-pâturage urbain de 4 mois. Une histoire à perdre « à laine ».

Par Gil Martin Publié le 8 Mar 2021

Depuis 2016, les moutons de la société ardéchoise EcoZone quittent les Cévennes pour Montpellier, où ils viennent passer 4 mois sur deux grands espaces verts, les parcs Malbosc (20 hectares) et de la Grande Lironde (4,5 hectares).

Solution verte 100% naturelle

Les paisibles ruminants sont préférés à la machine pour débroussailler… Une manière écologique d’entretenir la végétation appelée, en milieu urbain, l’éco-pâturage, solution alternative et propre à l’entretien mécanique des espaces verts et qui ne consomme pas d’énergies fossiles.

« Les animaux contribuent à la fertilisation naturelle des sols, sans pollution, sans bruit, sans consommation d’énergie fossile »Stéphane Jouault Adjoint au maire délégué à la nature en ville et à la biodiversité.

20 hectares tondus en 4 mois

Ce lundi 8 mars, Marjorie Deruwez, directrice d’EcoZone, lâche 148 moutons de diverses races (Mérinos, race Noire du Velay, Préalpes du Sud et Rava) sur la première des 25 parcelles découpées dans le vaste parc Malbosc. Les moutons passeront de l’une à l’autre à tour de rôle chaque semaine. En 4 mois, les animaux auront « tondu » la totalité des 20 hectares « pâturables » du parc.

Lire la suite sur : https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-eco-paturage-avec-les-moutons-plus-bele-la-ville_40045517.html

[Midi Libre] Égalité femmes-hommes à Montpellier : « On travaille à sécuriser les femmes dans l’espace public »

[Midi Libre] Égalité femmes-hommes à Montpellier : « On travaille à sécuriser les femmes dans l’espace public »

Ce lundi 8 mars, Fatma Nakib, adjointe à l’égalité femmes-hommes faisait la une de Midi Libre.

Publié le 08/03/2021

Fatma Nakib est élue à l’Egalité femmes-hommes et aux droits des femmes à la Ville. En ce 8 mars, elle évoque son action transversale et ambitieuse. Revue des projets.

Vous êtes élue à l’égalité femmes-hommes, quel est l’esprit de votre délégation ?

C’est une délégation à l’Egalité femmes/hommes, à la défense des droits des femmes et à la lutte contre les violences faites aux femmes qui est transversale. Les propositions ou les décisions que je suis amenée à prendre, je les partage avec d’autres services.

Sur les questions de sécurité, nous travaillons avec Sébastien Cote et le CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). Je suis aussi au CCAS et donc présente au CHRS Buissonnade (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale) qui accueille les femmes victimes de violences. On travaille sur plusieurs axes notamment à sécuriser les femmes dans l’espace public.

Quels sont vos projets en matière de sécurité pour les femmes ?

Nous avons lancé des marches exploratoires qui ont malheureusement été suspendues avec le Covid. On y travaille avec des groupes de femmes différentes, jeunes mais aussi plus âgées, des femmes qui ont des parcours différents pour repérer les points qui posent problème de jour comme de nuit. Des aménagements urbains en découleront sur lesquels nous travaillerons avec Bruno Paternot, élu chargé de l’ambiance sonore et lumineuse de la ville. La loi permet de verbaliser le harcèlement de rue.

Il y aura une sensibilisation des agents par le procureur de la République qui a fait de cette question une de ses priorités notamment après ce qui s’est passé cet été. Tous les agents, la police municipale et les agents de la Tam seront formés, même si le Covid fait que nous ne pouvons réunir tout le monde. Je souhaiterais une formation encore plus poussée pour l’accueil et la prise en charge des victimes, avec Via Voltaire par exemple. Nos agents patrouillent beaucoup à pied, ils sont accessibles et cela permettrait d’éviter certains dysfonctionnements. Nous allons mettre en place un référent pour ces questions au sein du service.

Il est également prévu le lancement d’une application à destination des femmes ?

L’application gratuite App-Elles R sera lancée le 8 mars avec la préfecture et expérimentée sur Montpellier et la Métropole. Relativement simple, elle a été créée par une artiste nantaise et permet de lancer une alerte en cas de danger.

J’ai aussi plusieurs échanges avec les cafetiers et restaurateurs au sujet de zones refuge, notamment sur les secteurs du centre-ville et de la gare. Quand une personne est harcelée ou se sent en danger, elle pourrait notamment via cette application identifier des lieux où se mettre en sécurité ou à l’abri le temps qu’un proche vienne chercher la personne.

Il ne s’agira pas d’une prise en charge des femmes. Il faudra bien sûr faire une sensibilisation spécifique auprès de ces professionnels mais cela peut se mettre rapidement en place. Il y a également, à la réflexion, la possibilité d’offrir aux femmes des formations à l’autodéfense. On ne parle pas là de combat mais d’une façon de maîtriser sa peur car celle-ci peut empêcher d’agir.

Vos réflexions sont aussi nourries par celles des associations ?

Nous avons créé un collectif interassociatif pour coordonner les évènements relatifs à la vie des femmes, les mutualiser, mais aussi se faire leur relais car elles portent des projets pour faire progresser les droits des femmes et lutter contre les violences qu’elles peuvent vivre.

« Sensibiliser les publics »

L’égalité femmes-hommes est aussi une question essentielle d’éducation à laquelle la Ville, sous la houlette de Fatma Nakib, veut contribuer. « Nous réfléchissons à créer des outils artistiques pour sensibiliser les publics et en particulier la jeunesse », expose l’élue, attachée de production pour la création de métier.

« Nous allons multiplier les interventions en milieu scolaire en partenariat avec les maisons pour tous qui travaillent déjà avec des artistes et le Département pour les collèges. Une première a eu lieu au collège Rimbaud avec le street artist Mara et une danseuse sur la notion de consentement. Il s‘agissait de susciter un débat avec les élèves. Une œuvre a été réalisée pendant la session et elle est restée sur place, pour ne pas rester dans le one shot. On voudrait multiplier ces initiatives dans les établissements avec les associations comme Via Voltaire ou encore le CIDFF ».

Pour les écoles de Montpellier, c’est à travers la question du genre que l’égalité femmes-hommes pourrait être évoquée à l’avenir. Fatma Nakib est aussi mobilisée sur l’égalité professionnelle au sein des ressources humaines de la collectivité, en vue d’une labellisation : « Avec Michel Aslanian et ses services, nous allons recueillir le ressenti des agents en matière salariale et de sexisme au travail. Nous voulons aussi nommer des référents sur ces questions. Puis nous ferons des propositions que nous soumettrons à la discussion avec les représentants des agents ».

App-Elles R, une appli en cas de danger

L’application à télécharger gratuitement, imaginé par la slameuse Diariata N’Diaye a été primée en 2019 au salon high-tech de Las Vegas. Elle fonctionne comme un GPS en s’appuyant sur l’entourage de la personne qui choisit d’y avoir recours. App-elles R permet quand elle est activée, à trois contacts de votre choix, de pouvoir vous géolocaliser et de pouvoir réagir si vous lancez une alerte.

En cas de danger, l’utilisatrice peut ainsi prévenir discrètement ses proches et un enregistrement est également activé, utile pour un futur dépôt de plainte. L’appli permet aussi de prévenir les secours directement. Le dispositif sera lancé ce lundi. Hélène AMIRAUX