Coralie Mantion: “aujourd’hui, c’est le temps de l’engagement pour une ville à l’échelle humaine…”

Je voudrais bien sûr commencer par remercier toutes celles et tous ceux qui n’ont pas économisé leurs efforts pour ce magnifique local de campagne. C’est une énergie collective, énorme qui s’est mise en place :

  • Le local a été nettoyé, balayé, astiqué
  • Chacun a apporté de quoi le meubler et rendre ce lieu accueillant
  • Et surtout, il a pris vie, garce à tous ces militantes et militants qui viennent chaque jour pour discuter, philosopher, converser autour de l’écologie.

Ce local c’est d’abord celui de l’alliance des mouvements écologistes, d’Europe Ecologie les Verts, de Génération Écologie, du Parti Animaliste, du Mouvement Écologiste Indépendant, de l’Alliance Écologiste Indépendante. Tous ces partis de l’écologie qui œuvrent, depuis des décennies, à faire de l’urgence écologique le sujet central de nos sociétés. C’est cette urgence, cette impérieuse nécessité de changer la trajectoire de notre ville, qui nous réunit.

Cette maison de l’écologie, ce n’est pas seulement la maison de tous les partis écologistes, c’est aussi la maison des associations et des individus qui s’engagent avec nous pour changer enfin les choses, en profondeur.

Si nous sommes aujourd’hui aussi nombreux, et aussi divers, c’est parce que l’écologie a gagné d’importantes batailles culturelles. Ces batailles de l’opinion, nous les menons pour certains, d’entre nous depuis près de 20 ans, et nous avons nous même succédé à d’autres générations de lanceurs d’alerte, de militants obstinés et d’activistes lucides.

On nous dit aujourd’hui que ces batailles de l’opinion sont gagnées, que tout le monde, ou presque, est maintenant convaincu de la nécessité d’une action écologique. Et d’ailleurs, il suffit de regarder, tous les candidats essayent aujourd’hui de paraître plus verts que verts. C’est peut-être vrai. Ou c’est peut-être juste de la comm’.

Parce qu’entre nous, nous savons très bien que certains préfèrent encore le béton et le goudron. Nous entendons encore très bien, celles et ceux, qui disent que l’écologie, c’est une punition. Ceux qui revendiquent encore le droit de polluer et de gaspiller.

Mais ce n’est pas ça, l’écologie. L’écologie, c’est une autre façon de penser, une autre façon d’agir. C’est chercher les solutions pour faire autrement, en préservant, en utilisant nos ressources durables, en prenant en compte la résilience de la matière.

L’écologie, aujourd’hui, c’est… POSITIF !

Ça aussi, beaucoup l’ont compris. Et s’il y a d’autres listes pour qui cette révolution des mentalités est sincère, c’est tant mieux. Nous aurons besoin de toutes les bonnes énergies pour réussir le pari de la transition à l’échelle de cette belle ville. Si nous en sommes-là, c’est parce qu’aujourd’hui, il n’est plus possible de nier que nous ne pouvons continuer à détruire les ressources de notre planète, et qu’il faut prendre un vrai virage pour construire une société heureuse, plus sobre, plus respectueuse de notre environnement, une société que nous pourrons léguer aux générations qui nous succèderont.

Aujourd’hui, le temps n’est plus seulement à la conquête des esprits, il est à l’urgence des actes. Aujourd’hui, et moins que jamais, on ne se satisfera des promesses non tenues, du greenwashing permanent. Aujourd’hui, c’est le temps de l’engagement.

Montpellier, 7e ville de France, peut devenir une belle métropole écologiste.

Une ville qui respire où il est facile de se déplacer à pied, à vélo, en tramway.

Une ville active où l’université, l’emploi et la culture sont au cœur de la cité.

Une ville qui remet le citoyen au cœur de ses préoccupations.

Une ville du partage, de la solidarité, de la curiosité, de l’attention aux autres.

Une ville accueillante où l’offre de logements est adaptée à toutes les familles.

Une ville qui contient l’urbanisme. Une ville verte où la nature est à portée de main.

Une ville à échelle humaine.

 


Mais il faut pour cela sortir de l’immobilisme.

Dans trois semaines, les montpelliéraines et les montpelliérains auront le choix entre le surplace dans lequel l’équipe sortante se complait ou une équipe soudée, formée, expérimentée, qui saura conduire Montpellier dans sa transition écologique.

C’est la seule alternative de cette élection :

  • l’immobilisme ou l’écologie ;
  • le pouvoir solitaire ou le pouvoir partagé ;
  • la régression ou la transition…
  • la peinture verte… ou les actes !

Si j’ai accepté la responsabilité de mener cette liste, c’est parce que je crois profondément que cet espoir est à notre portée. Et je voudrais vous dire aujourd’hui mon immense fierté de mener une liste aussi compétente, aussi riche, aussi prête à gouverner pour l’intérêt de tout Montpellier.

Il nous reste trois semaines pour battre l’immobilisme, trois semaines pour battre les faux-discours et les promesses sans lendemain. Je compte sur vous, toutes et tous, sur votre énergie débordante et communicative, et sur votre envie, aussi sérieuse que joyeuse, pour que Montpellier devienne, demain, cette belle métropole écologiste dont nous avons besoin !

L’Écologie, c’est…

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