Le Programme

Pour une offre de logements accessibles à toutes et tous

C’est plus de justice sociale ! Ne plus être contraint de s’éloigner de Montpellier pour se loger, c’est aussi moins de voitures en circulation, moins de bouchons et d’émissions de CO2 !

  • Nous obligerons les promoteurs à prévoir de grands logements (T4, T5 et +) adaptés aux besoins des familles, à des prix abordables (locatif et acquisition) et mieux répartis sur le territoire.
  • Nous doublerons le budget de financement du logement social. Nous attribuerons des subventions aux bailleurs sociaux pour produire des T4 / T5 et +.
  • Nous expérimenterons l’encadrement des loyers pour lutter contre la spéculation.
  • Nous étudierons la mise en place d’un Office foncier solidaire (OFS) pour baisser le coût des logements et lutter contre la spéculation.
  • Nous étudierons l’accession à la propriété du seul bâti.
  • Nous augmenterons les opérations sociales de location-accession.
  • Nous testerons un mécanisme de garantie publique de crédit immobilier des ménages pour l’achat de logements abordables, sous condition de ressources et statut d’emploi.
  • Nous conserverons le foncier via l’OFS pour limiter les plus-values ultérieures sans décourager l’investissement.
  • Nous produirons des logements individuels groupés / intermédiaires dans Montpellier et en première couronne, pour concurrencer les pavillons avec grand jardin de deuxième couronne très consommateurs de foncier, d’infrastructures et de déplacements.
  • Nous encouragerons les initiatives pour habiter ensemble et de façon plus solidaire, tels que les projets d’habitat participatif, non spéculatifs, écologiques et solidaires.
  • Nous réserverons à cet effet des espaces dans les programmes d’urbanisme. Nous étudierons systématiquement l’installation de buanderies et machines à laver partagées pour les nouveaux immeubles et, lorsque c’est possible, dans l’existant.
  • Nous renforcerons les contrôles sur le marché des locations saisonnières.

Focus
À Montpellier, la construction est très orientée sur les petits logements (T1 / T2) et logements moyens (T3 / T4). Les familles ne trouvent pas de grands logements et sont obligées de s’éloigner.
4 600 €/m² attendus en 2020 dans l’immobilier neuf sur la Métropole montpelliéraine, soit 200 € supplémentaires par m². Le cabinet Adéquation, qui compile chaque année les chiffres de l’immobilier neuf sur l’ex-Languedoc-Roussillon, annonce une hausse de 7 % en deux ans et de 12 % en cinq ans. Il est de plus en plus difficile d’accéder à la propriété pour les plus modestes, les personnes en CDD ou occupant des emplois précaires. Là encore, l’éloignement est leur seul recours.

Pour une ville plus verte et résiliente

Il est temps de dire stop à la bétonisation à outrance. Face au défi du changement climatique, nous voulons une ville végétale qui nous protège des canicules. Une ville plus belle où il fait bon vivre.

  • Dès 2020, nous remettrons à plat le Plan Local d’Urbanisme. Notre priorité : stopper l’étalement urbain et construire une ville plus verte.  Plus d’infos
  • Nous sanctuariserons nos terres agricoles et nos espaces naturels, ainsi que les parcelles en sol non goudronné, les friches, etc. Objectif zéro artificialisation nette.
  • Nous protégerons les arbres et la biodiversité en ville. Nous mettrons en place les conditions nécessaires à son développement : haies, nichoirs pour oiseaux, abris pour chauve-souris, hôtels à insectes, etc. Nous soutiendrons les initiatives individuelles en ce sens. Nous conserverons les vieux arbres qui sont des refuges d’oiseaux et d’insectes. Pour tout arbre coupé, deux autres seront replantés ailleurs pour maintenir l’équilibre nécessaire à la biodiversité.
  • Nous végétaliserons les espaces publics : nous planterons des espèces végétales locales et adaptées au climat. Halte au gazon exigeant en eau !
  • Nous renaturerons le plus grand nombre possible d’espaces disponibles : nous désimperméabiliserons, débétonnerons et favoriserons les arbres et les plantes locales spontanées et nectarifères.
  • Nous créerons des rues vertes où la nature pourra s’épanouir, en concertation avec leurs habitants.
  • Nous ouvrirons de nouveaux jardins publics.
  • Nous protégerons l’intégralité du parc Montcalm sur son périmètre actuel. Nous prévoirons un budget participatif pour les habitants afin qu’ils puissent aménager le parc à leur façon. En savoir plus. 
  • Nous aménagerons un grand lien vert le long du Lez, des sources à la mer, en concertation avec les villes concernées.
  • Nous ferons de la ceinture verte de Montpellier une grande forêt urbaine. Nous y installerons à certains endroits des « forêts primitives » (une grande densité de très jeunes arbres en mélange). Nous favoriserons aussi la régénération naturelle de la végétation et le (re)boisement ; nous laisserons les essences reprendre leur place en associant des arbres qui sauront résister aux contraintes climatiques.
  • Nous associerons les villes environnantes à ce projet.
  • Nous planterons des milliers d’arbres en milieu urbain, adaptés au climat méditerranéen, pour répondre à l’urgence climatique et rafraîchir la ville. Nous planterons aussi des arbres fruitiers en libre-service dans la ville , à l’écart de la pollution directe, comme à Grande-Synthe, Vannes et ailleurs… Nous y associerons les habitants et les enfants.
  • Nous étudierons la création de jardins partagés dans chaque quartier.
  • Nous étudierons la végétalisation du mobilier urbain (abribus, canopées ombragées etc.)
  • Nous mettrons en place des actions pédagogiques innovantes, en lien avec des associations de protection de la nature, pour sensibiliser à la nature en ville.
  • Nous étudierons avec le zoo la création d’une « cité des insectes » pour mieux les connaître et sensibiliser à leur préservation.
    Nos mesures pour le bien-être animal.
  • Nous proposerons aux Montpelliérain.e.s de parrainer les arbres de la forêt urbaine. À chaque Montpelliérain son arbre.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus

La biodiversité, c’est la diversité et la quantité des espèces de plantes et d’animaux. Elle est en chute libre partout dans le monde. 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction selon le dernier rapport  de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). La disparition des espèces vivantes est due à la disparition de leurs milieux de vie (mares, prés, haies, zones humides, etc. autant qu’à l’utilisation des produits phytosanitaires de synthèse et à la pollution). En cause, l’étalement urbain et les constructions diffuses qui détruisent les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une ville re-naturée peut être un refuge de biodiversité. Il est encore temps d’agir !

La renaturation désigne les processus par lesquels les espèces vivantes recolonisent spontanément un milieu artificiel ou ayant subi des perturbations écologiques.

Pour une ville de la santé et de toutes les pratiques sportives

Que ce soit pour la santé au quotidien ou pour de grands enjeux d’avenir, nous nous appuierons sur l’excellence de l’écosystème montpelliérain (recherche, hôpitaux, faculté de médecine).

  • Nous soutiendrons la création de maisons médicales pour faciliter l’accès aux soins.
  • Nous mettrons en place un moratoire sur le déploiement de la 5G à Montpellier, comme cela a déjà été réalisé dans plusieurs villes européennes. Nous organiserons un grand débat sur son utilité.
  • Nous renforcerons les actions visant à soigner les addictions de toute nature et porter assistance aux personnes concernées.
  • Nous mettrons en place un plan d’action ambitieux pour la qualité de l’air pour faire de Montpellier une métropole respirable.  
  • Nous lutterons contre la pollution sonore, en particulier celle des deux-roues motorisés.
  • Nous prendrons des mesures fortes pour que le sport sous toutes ses formes soit accessible à tous.tes, quelque soit l’âge et le niveau de revenus. Le sport, c’est bon pour la santé, ainsi que pour l’animation et le lien social dans les quartiers.
  • Nous sanctuariserons dans le plan local d’urbanisme (PLU) les terrains de sport menacés par la spéculation immobilière (stade Lieutenant Normand, stade du Père Prévost, etc.).
  • Nous développerons les pratiques sportives libres dans les espaces publics (glisse urbaine, agrès, parcours sportif le long du Lez, etc).
  • Nous ouvrirons au maximum les équipements sportifs aux habitants et aux associations des quartiers pour répondre à leurs attentes.
  • Nous créerons de nouveaux city stades (terrains multisports) et skatesparks dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).
  • Nous développerons le soutien au sport amateur dans les conventions avec les clubs professionnels et les fédérations.
  • Nous referons de la place Max Rouquette aux Arceaux le lieu d’accueil des sports traditionnels, comme le tambourin.
Pour une ville à hauteur d’enfant

Cité du savoir, Montpellier doit cultiver son ambition de ville éducative, dès le premier âge. Nous mettrons l’école et l’enfant au cœur de notre action municipale.

Dans les écoles

  • Nous investirons massivement pour rénover les écoles et les adapter au changement climatique, ainsi que pour la sécurité et le bien-être des enfants.
    Selon l’implantation de chaque bâtiment, nous étudierons les rénovations des équipements (panneaux photovoltaïques, désimperméabilisation), de l’isolation (rénovation des huisseries, brise soleil pour faire de l’ombre, toitures végétalisées) et aussi pour une meilleure qualité de vie (salle modulaire réservée aux pratiques artistiques et rénovation acoustique des salles de restauration collective, cours de récréation).
  • Nous serons attentifs à ce que la rénovation des cours d’école soit inclusive, afin que les filles et les garçons puissent évoluer ensemble dans le même espace.
    De même les toilettes seront rénovées et pensées pour les filles et les garçons. Suppression des mauvaises odeurs, renforcement de la propreté, lutte contre les discriminations, respect de l’intimité des enfants.
  • Nous exigerons que toute nouvelle construction respecte des normes énergétiques et environnementales élevées.
  • Nous végétaliserons les cours d’écoles pour en faire des îlots de fraîcheur et de biodiversité. Nous supprimerons le goudron pour installer un enrobé infiltrant, nous planterons des arbres et installerons des haies, des plantes mellifères et des zones de pleine terre où la flore sera reine.
  • Nous créerons des ombrelles végétalisées.
  • Nous réfléchirons avec l’ensemble des acteurs (école, parents, comité de quartier) pour que ces îlots de fraîcheur soient ouverts hors temps scolaires.
  • Nous mettrons l’accent sur les mobilités douces autour des écoles pour plus de sécurité et moins de pollution :
    un vaste réseau de pistes cyclables ;
    piétonnisation des abords des écoles, de manière permanente ou temporaire, en concertation avec les parents ;
    installation de matériel de stationnement pour les vélos et trottinettes dans les établissements.
    Notre plan d’action sur la qualité de l’air
  • Nous proposerons dans les cantines des repas sains, bios et de saison (dont une part significative d’origine locale).
    Des barquettes en verre ou en inox remplaceront les barquettes en plastique.
  • Nous mettrons en place le tri systématique des déchets. Nous organiserons des actions pédagogiques autour du tri des déchets, de la lutte contre le gaspillage alimentaire, du compostage et du recyclage sur le temps du midi.
  • Nous mettrons la transition écologique et le vivre ensemble au cœur du projet éducatif. Nous systématiserons un projet par établissement qui sera concerté, choisi et assumé dans chaque école, en lien avec les équipes. Chaque école aura les outils et les moyens pour mener à bien son projet qui pensera le lien de l’enfant avec la nature, les pratiques écologiques, artistiques, sportives, la mixité sociale et la lutte contre les discriminations, notamment envers les filles, en favorisant l’inclusion et le vivre ensemble.  Nous proposerons des temps de sensibilisation aux jeux coopératifs et à la non violence dans le cadre périscolaire.
  • Nous renforcerons les effectifs d’ATSEM et d’animateurs pour des temps du midi plus sereins. Ils bénéficieront de formations aux pratiques écologistes pour que le temps méridien soit un moment d’apprentissage.
  • Nous mettrons plus de bus à disposition pour que les enfants des écoles moins bien desservies puissent se rendre à des visites de lieux culturels ou pédagogiques.
  • Nous mettrons en place un grand plan numérique local, en concertation avec tous les partenaires publics, au service des apprentissages scolaires, de l’innovation pédagogique et de la lutte contre les fractures d’usages. Il permettra de former les enfants à un usage critique, citoyen et averti des outils numériques.

Pour la petite enfance

  • Nous construirons des crèches dans les nouveaux quartiers (Grisettes, Ovalie, Port Marianne), dont une crèche de plein air.
  • Nous développerons des places en crèches accessibles à toutes les familles, y compris aux horaires atypiques, pour des besoins plus ponctuels ou des situations d’urgence. Nous favoriserons l’accueil des enfants en situation de handicap.
  • Nous voulons des crèches écologiques et plus saines pour les tout.e.s-petit.e.s.
    Nous travaillerons à l’obtention du label “écolo-crèche” pour l’ensemble des crèches municipales et associatives.
    Nous privilégierons les économies d’énergie et les éco-matériaux dans les travaux de rénovation dans les crèches existantes et dans les constructions de nouvelles crèches.
  • Nous voulons des crèches qui éduquent à la nature.
  • Nous formerons les personnels aux pratiques écologistes.
  • Nous serons à l’écoute des besoins des assistantes maternelles.
    Nous soutiendrons et accompagnerons la création de Maisons des Assistantes Maternelles, structures de formation, d’échange de bonnes pratiques et aussi pour se rencontrer et rompre l’isolement.
    Nous améliorerons la formation des assistantes maternelles en contrat avec la mairie et faciliterons l’accès à des structures municipales avec des événements dédiés. Nous discuterons avec les mairies des villes adjacentes à Montpellier pour que leurs lieux culturels soient accessibles aux assistantes maternelles montpelliéraines (avec des quotas de places dédiées).
  • Nous soutiendrons la création de structures intergénérationnelles. Nous développerons le lien entre les structures d’accueil de petite enfance et les lieux d’accueil de personnes âgées.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
Le label “écolo-crèche” a pour objectif de réduire l’impact des crèches sur l’environnement et d’améliorer la qualité de vie des enfants et des professionnels dans ces locaux. L’association Écolo crèche aide les crèches à améliorer leurs pratiques concernant le bâtiment, les déchets, les activités proposés aux enfants, l’alimentation ou encore l’entretien des locaux : alimentation biologique, fin du plastique, couches lavables, sensibilisation environnementale, produits d’entretiens éco-labellisés et réduction des déchets…

 

Pour une ville zéro déchet, une ville plus propre

Notre planète croule sous les déchets. Ils empoisonnent l’eau des sols, des rivières et des mers, étouffent les oiseaux et les animaux marins. À Montpellier, Amétyst est un échec industriel, inopérant et coûteux. Nos déchets sont désormais exportés par camions à 150 km à la ronde. Enfin, la propreté de la ville sera notre priorité. Il est temps de faire de Montpellier un écosystème vertueux.

Pour une ville zéro déchet

  • Nous mettrons en place un grand plan d’actions qui mobilisera tous les leviers de l’action publique en faveur de la réduction des déchets. Notre priorité est de lutter contre le gaspillage et réduire la production des déchets à la source. Vers un territoire zéro gaspi, zéro déchet.
  • Nous mettrons en place en trois ans une tarification incitative pour réduire la production de déchets à la source. Moins je jette, moins je paye !
    La 1re année : nous distribuerons du matériel de tri et des bacs pucés. Des ambassadeurs du tri feront de la pédagogie en expliquant comment mieux trier.
    La 2e année : nous facturerons « à blanc » pour que les habitants prennent conscience de ce qu’ils jettent et de ce que ça coûte.
    La 3e année : nous mettrons en place la tarification incitative. La diminution du volume des déchets conduira à une réduction de la fiscalité. C’est socialement plus juste.
  • Nous discuterons préalablement avec les habitant.e.s des fréquences de la collecte, de la volumétrie des bacs, des dispositifs de réduction des déchets, des modalités de collecte des déchets alimentaires, de la lutte contre les incivilités.
  • Nous accompagnerons ensuite cette transition par de la pédagogie auprès des enseignants et des enfants dans les écoles de la ville pour les sensibiliser au tri
  • Nous formerons les différents publics concernés et les agents des collectivités.

Améliorer et valoriser le tri

  • Nous généraliserons le tri à la source avec la collecte séparée des biodéchets.
  • Nous valoriserons les biodéchets en compost utilisable pour les habitants, les espaces verts et l’agriculture. Nous déploierons des composteurs individuels ou collectifs dans toute la ville.
  • Nous structurerons un réseau de compostage de proximité
  • Nous favoriserons le réemploi et l’installation de ressourceries/recycleries dans les quartiers en partenariat avec le tissu associatif.
  • Nous installerons des donneries dans les déchetteries.
  • Nous soutiendrons les projets d’ateliers de réparation (repair café) dans les Maisons pour tous.
  • Nous mettrons en place un plan zéro plastique et de sortie du jetable : suppression des plastiques dans les cantines et restauration collective, charte pour l’événementiel, la restauration, etc.

Lutter contre le gaspillage et les emballages plastiques

  • Nous lutterons contre le gaspillage alimentaire : mise en place de collecte d’invendus auprès des professionnels pour approvisionner notamment des associations, sensibilisation, etc.
  • Nous exigerons l’utilisation de textiles sanitaires réutilisables : par exemple, utilisation de couches lavables dans les crèches municipales.
  • Nous accompagnerons les entreprises de l’économie circulaire : par exemple, soutien au développement de la vente en vrac et des artisans de la réparation, etc.
  • Nous favoriserons la mise en place de la consignation des bouteilles, y compris, comme à Rome, par la délivrance de tickets TAM contre des bouteilles consignées.
  • Nous créerons des outilthèques : des outils (perceuse, tronçonneuse, marteau, etc.) en libre-service, réservables gratuitement et pour une durée limitée par n’importe quel·le habitant·e de la ville/métropole. C’est économique et permet de lutter contre la sur-consommation.
  • Nous renforcerons le contrôle et la responsabilisation des déchets de chantier.

Pour une ville plus propre

  • Nous ferons de la propreté une priorité au quotidien, nous verbaliserons les incivilités.
  • Nous créerons un observatoire de la propreté́ publique pour évaluer l’évolution de la propreté́ par quartier en lien avec les acteurs du territoire.
  • Nous mettrons en place une opération « ma rue propre » : une fois par an, quelques rues seront choisies en concertation avec les commerçants et habitants pour une opération nettoyage de fond en comble.
  • Nous mettrons en place un plan zéro mégot : avec la participation des cafés et des bars, nous distribuerons des cendriers de poche, installerons des cendriers urbains, par exemple des cendriers ludiques / cendriers de « sondage urbain ».
  • Nous lutterons contre les déjections canines : extensions des distributeurs extérieurs de sacs canins avec papier bio dégradable, création d’espaces canins, obligation de détenir un sac en prévention, verbalisation (amende + nettoyage majoré).
  • Nous lutterons contre les dépôts sauvages : cartographie des points noirs par quartiers, équipements supplémentaires dédiés à la collecte de certains flux.
  • Nous mettrons en place une application de géo-localisation permettant de signaler les décharges sauvages et les points de collecte saturés.
  • Nous renforcerons l’action de la brigade de propreté : missions de médiation, sensibilisation et verbalisation.

Plus d’infos

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
Amétyst est l’unité de méthanisation de la Métropole de Montpellier. Elle a pour objectif de transformer les ordures ménagères en biogaz. Dans la réalité, 80 à 90 % de ce qui en sort va à la décharge et à l’incinération. Faibles performances, coût élevé de fabrication, nuisances importantes pour les salariés et les riverains… Amétyst est un scandale écologique et économique.

Les emballages de repas et boissons représentent plus de la moitié des déchets abandonnés dans la rue.

Pour une ville du bien-être animal

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités » disait Gandhi. L’animal est désormais reconnu comme un « être vivant doué de sensibilité ». Montpellier sera une ville qui protège les animaux.

  • Nous créerons en premier lieu une délégation de la condition animale. De plus, nous créerons un service chargé de la protection animale au sein de la mairie de Montpellier.
  • Nous formerons un officier de police municipale dédié à la protection animale. Il aura pour mission de veiller au respect des législations de protection animale.
  • Nous introduirons une clause sur le bien-être animal dans tous les cahiers des charges des marchés publics : absence totale de produits animaux issus de l’élevage intensif (plein air uniquement) et d’abattage sans insensibilisation préalable. 100 % de produits non testés sur les animaux pour les produits d’entretien.
  • Nous instaurerons deux menus végétariens ou végétaliens obligatoires chaque semaine et proposerons une option végétarienne ou végétalienne quotidienne dans tous les services de restauration collective municipale (cantines et crèches, EHPAD, services de la ville). Les cuisiniers recevront une formation spécifique.

Politique de subventions et arrêté

  • Nous attribuerons des subventions à des associations de protection animale.
  • Nous allouerons une subvention au zoo et à l’aquarium, dans la mesure du pouvoir de la Mairie et de la Métropole sur ces établissements, pour prendre soin des animaux déjà présents. Mais ils ne devront plus accueillir de nouveaux animaux, hormis ceux recueillis pour y être soignés. Ils auront pour objectif de relâcher dans leur milieu naturel les animaux pouvant l’être.
  • Nous n’attribuerons aucune subvention pour financer la chasse, la pêche, la tauromachie, les cirques avec animaux.
  • Nous interdirons par arrêtés municipaux la chasse, la tauromachie, les combats d’animaux et les cirques ou spectacles utilisant tous types d’animaux.

Autour de la pédagogie

  • Nous organiserons des événements et des ateliers, en partenariat avec les associations, visant à expliquer l’éthologie dans les écoles et les maisons pour tous.
  • Nous nous assurerons que les animaux dans les “fermes pédagogiques” sont bien traités et que la pédagogie associée ne leur est pas néfaste.
  • Nous enseignerons l’empathie envers les animaux dès la maternelle.

Faune sauvage

  • Nous créerons au zoo de Lunaret un centre de soin de la faune sauvage locale en partenariat avec des associations spécialisées. Il sera également un lieu de pédagogie à l’éthologie et au respect du vivant, ouvert aux établissements scolaires. Les animaux soignés mais non relâchables pourront y résider de façon permanente.
  • Nous aménagerons des corridors naturels sauvages pour la libre circulation des animaux. Nous prendrons en compte la vie et le déplacement naturel des animaux (installations anti-électrocution, corridor écologique, remontée de poissons…) dans les marchés publics d’infrastructure et avant chaque chantier géré par la mairie. De même nous améliorerons les infrastructures existantes.
  • Nous vérifierons la présence de nids et les déplacerons avant toute coupe d’arbre ou élagage qui sera réalisé en dehors de la période de nidification. De même, nous vérifierons la présence d’animaux (hérissons…) et réaliserons leur déplacement sur les zones naturelles avant toute construction. Nous veillerons à replanter deux arbres pour tout arbre coupé par la municipalité afin de maintenir l’équilibre nécessaire à la biodiversité et pallier les espaces naturels des animaux détruits en trop grand nombre.
  • Nous mettrons en place une politique de gestion non létale des animaux liminaires (rats, pigeons, ragondins…). D’autres méthodes devront être utilisées : pigeonnier contraceptif, contraception et déplacement, etc.

Animaux errants

  • Nous soutiendrons des campagnes de stérilisation des chats errants et créerons des espaces de vie pour les chats libres de la commune, en partenariat avec les associations.
  • Nous signerons un partenariat entre la fourrière et les refuges afin d’éviter les mises à mort.

Nos animaux domestiques

  • Nous créerons dans la métropole un espace d’activité de taille suffisante réservé aux chiens (caniparc).
  • Nous réserverons des places dans des hébergements adaptés pour accueillir des personnes sans domicile fixe accompagnées de leurs animaux.

Contre la souffrance

  • Nous voterons un vœu du conseil municipal pour nous positionner contre la corrida et les combats de coqs.
  • Nous améliorerons la condition des animaux dans les abattoirs dont la gestion et les infrastructures sont assumées par la municipalité et/ou la Métropole : déchargements, conformité des installations, obligation de l’étourdissement préalable à l’abattage, interdiction de l’étourdissement au CO2, augmentation des contrôles, diminution des cadences…
  • Nous organiserons au Corum un congrès sur les méthodes alternatives à l’expérimentation animale dans l’enseignement et la recherche.

Métropole
Nous ferons appliquer au niveau de la Métropole les mesures qui font partie de son champ de compétences.

Plus d’infos

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
72 % des Français trouvent important que les candidates aux élections municipales s’engagent sur des mesures concrètes en matière de protection animale (sondage IFOP 2019). Si certains animaux ont la chance de vivre heureux auprès de nous, d’autres sont volés, martyrisés, enfermés, abandonnés ou traqués. Quant aux animaux sauvages, leur espace est de plus en plus réduit en raison des activités humaines. Les personnes âgées ou les personnes en détresse doivent quant à elles se séparer de leur animal de compagnie lorsqu’elles rentrent en maison de retraite ou sont accueillies dans un centre d’hébergement d’urgence. C’est pour elles un traumatisme supplémentaire. Dans le même temps, les refuges croulent sous les abandons, aboutissant à des situations dramatiques, tant pour les humains que pour les animaux. Enfin, une grande majorité d’entre nous ne trouve plus acceptables les actes de cruauté, qu’ils soient illicites, ou licites comme les conditions d’élevage et d’abattage générant les plus grandes souffrances. Même les animaux vivant heureux auprès de nous apprécieraient des espaces de détente dans lesquels ils pourraient évoluer en toute liberté et sécurité (caniparc).

 

Pour une gestion exemplaire du cycle de l’eau

Bien commun, l’eau est une ressource fragile qu’il nous faut préserver. Inondations, sécheresses, pression démographique : le cycle de l’eau est au cœur des enjeux du changement climatique. Nous ferons de Montpellier la cité méditerranéenne de l’eau.

  • Nous végétaliserons, désimperméabiliserons les sols et privilégierons les revêtements perméables lors des travaux de voirie pour prévenir les inondations et réduire le lessivage des polluants urbains…
  • Nous faciliterons la récupération d’eau et l’arrosage de la végétation.
  • Nous créerons des stations d’épuration plus petites et locales pour récupérer l’eau (pour l’arrosage notamment) et éviter la saturation de Maera.
  • Nous équiperons les bâtiments publics et les Maisons pour tous de récupérateurs d’eau.
  • Nous créerons une régie publique de l’assainissement en complément de la régie publique de l’eau potable.
  • Nous mettrons en place des actions pédagogiques auprès des Montpelliérain.e.s et les scolaires autour de la consommation de la ressource en eau et de lutte contre la pollution.
  • Nous faciliterons la diffusion et l’usage de matériels hydro-économes (chasses d’eau à double détente, mousseurs, etc.)
  • Nous remplacerons la pelouse gourmande en eau sur les voies de tram par des plantes grasses rampantes adaptées à notre climat.
  • Nous installerons des fontaines d’eau potable dans le centre-ville piéton.
  • Nous rendrons le Lez à nouveau baignable.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
Montpellier est une ville d’excellence dans le domaine de l’eau, reconnue à l’international mais méconnue par ses habitants. Le classement de Shanghai a distingué l’Université de Montpellier à la première place en écologie. De plus, il existe à Montpellier un véritable pôle dédié aux activités liées à l’eau avec la présence d’un grand nombre de professionnels spécialisés dans ce domaine : chercheurs, bureaux d’études, scientifiques, économistes, start up… La création du Centre international des sciences de l’eau de Montpellier (International Center for Interdisciplinary Research on Water Systems Dynamics), sous l’égide de l’Unesco, est une reconnaissance internationale du rôle de premier plan que joue la communauté montpelliéraine des sciences de l’eau. Cette vitrine au rayonnement international peut devenir un levier économique et écologique performant.
Le salon international Hydrogaïa a été longtemps une vitrine et un rendez-vous pour les professionnels de l’eau pour y échanger sur des solutions innovantes en matière de gestion de l’eau. Ce type d’événement n’a pas reçu le soutien politique nécessaire pour se développer et évoluer. Or toutes les compétences et les volontés sont là pour recréer un tel type d’événement et pour faire de Montpellier la cité méditerranéenne de l’eau.

 

Pour une politique agricole et alimentaire vertueuse

C’est permettre à toutes et tous de se nourrir dignement, avec des produits accessibles de qualité. C’est une politique d’agroécologie et d’alimentation ambitieuse, combinant enjeux environnementaux, sociaux et nutritionnels.

  • Nous mettrons en place une gouvernance alimentaire participative.
  • Nous créerons une direction de la politique agro-écologique et de l’alimentation durable, dotée de personnel dédié et de moyens ambitieux au sein de la ville et de la métropole.
  • Nous créerons un conseil participatif de l’alimentation, émanation des comités des maisons de l’alimentation de quartier.
  • Nous mènerons une politique d’agroécologie et d’alimentation durable ambitieuse, combinant les enjeux environnementaux, sociaux, nutritionnels, culturels et politiques,
    – qui repose sur une approche circulaire : de la production à l’approvisionnement, la transformation-restauration, la distribution, la réduction des déchets et la valorisation des résidus ;
    – qui s’appuie sur une charte exigeante et évolutive de qualité.
  • Nous créerons des “maisons de l’alimentation” offrant des activités d’éducation, de rencontres, de réflexion pour une agroécologie et une alimentation durable, ainsi que des espaces de cuisine et de restauration. Nous y organiserons des espaces de commande et de livraison en produits de qualité accessibles à tous.
  • Nous créerons des zones agricoles protégées pour y promouvoir l’agroécologie.
  • Nous mobiliserons du foncier pour des activités de production agricole biologique : agriculteurs, jardins familiaux, jardins partagés.
  • Nous encouragerons la multiplication et la diversification des formes d’agriculture urbaine : jardins partagés et jardins familiaux, plantations de fruitiers dans les parcs et jardins publics, incroyables comestibles, parcs agro-forestiers à l’échelle de la métropole.
  • Nous accompagnerons la transition agroécologique des exploitations agricoles existantes de la métropole.
  • Nous contractualiserons avec des paysans en agroécologie pour la commande publique de restauration collective selon des critères environnementaux (protection de la ressource en eau, protection des feux, etc.).
  • Nous créerons une plateforme participative de sélection et d’achat en ligne de produits de qualité (environnementale, sociale et éthique, bio au maximum) accessibles à tous. Celle-ci pourra compléter l’offre du marché de gros pour les restaurateurs et détaillants.
  • Nous soutiendrons les entreprises écologiques et solidaires, créatrices d’emplois.
  • Nous créerons une pépinière d’entreprises d’économie sociale et solidaire de transformation agro-alimentaire.
  • Nous proposerons 100 % de repas de qualité, bio et de saison (dont une part significative d’origine locale) dans les cantines scolaires et les Ehpad.
  • Nous améliorerons les services dans les cantines : réaménagement des restaurants, éducation à l’alimentation et la lutte contre le gaspillage, formation des agents, réimplantation au maximum d’étapes de préparation des repas dans les cantines.
  • Nous veillerons à la qualité des repas et des services de restauration dans les autres établissements publics (hôpitaux publics, Ehpad).
  • Nous multiplierons et dynamiserons les marchés de plein vent et y favoriserons l’accès aux producteurs paysans (places réservées).
  • Nous ferons des festivals un moyen de promouvoir des produits locaux de qualité accessibles à tous et les décentraliser dans les quartiers.

 

Pour une ville toujours plus inclusive et émancipatrice

C’est une ville qui accueille, soutient et protège toutes les personnes, quels que soient leur genre, leur âge, leur origine, leur orientation sexuelle, leur mode de vie, leur niveau social.

  • Nous lutterons contre le harcèlement de rue envers les femmes et les personnes de la diversité sexuelle et de genre.
  • Nous formerons les policiers municipaux pour mieux identifier et verbaliser les outrages et les situations de violence sexistes et discriminatoires sur l’espace public : violences faites aux femmes et toutes les discriminations (genre, couleur de peau, handicap, orientation sexuelle…).
  • Nous formerons les agents de la ville en contact avec le public aux violences faites aux femmes et à toutes les formes de discriminations, afin d’améliorer le repérage et l’orientation vers les services compétents.
  • Nous renforcerons l’accueil des femmes victimes de violence.
  • Nous étudierons la création d’un lieu qui pourrait accueillir 7j/7j et 24h/24h les femmes victimes de violence et leurs enfants, dans l’attente d’une solution de logement plus pérenne. Ce lieu interdisciplinaire accueillerait des soignant.e.s et des travailleurs.ses sociaux.
  • Nous créerons une maison des diversités, un espace d’accueil et d’information du public regroupant les associations LGBT+.
  • Nous soutiendrons les associations qui luttent contre les discriminations et accompagnent les victimes de violence.
  • Nous sensibiliserons les enfants dès le plus jeune âge à la tolérance et au respect des personnes dans toute leur diversité.
  • Nous veillerons à l’égalité hommes/femmes dans le domaine de la culture et du sport
  • Nous mettrons en place une communication explicite lors des festivités et au sein des espaces urbains sportifs : mise en place d’urinoirs pour femmes, communication sur le harcèlement et points d’accueil en cas d’agression, etc.
  • Nous nous assurerons que les équipements sportifs de la ville favorisent la mixité.
  • Nous sensibiliserons les enfants à la mixité via l’éducation au sport et l’éducation artistique ou aux loisirs (par appel à projet), projets favorisant la mise en place de pratiques (culturellement masculines) absolument paritaires : rôles au théâtre, équipe de foot, etc.
Pour la vitalité du centre-ville et des quartiers

Une ville à taille humaine où il fait bon vivre au quotidien, c’est d’abord des quartiers dont on entend battre le cœur : sur les places de marché, dans les commerces, les rues conviviales, les parcs et jardins. C’est aussi un centre-ville rayonnant, embelli, accessible à tous.

  • Nous favoriserons le commerce de proximité. Pour garantir la vitalité des quartiers, le commerce de proximité a tout bon : c’est bon pour l’emploi, des déplacements non polluants, à pied ou à vélo, le lien social. Nous défendrons le maintien de la diversité des commerces notamment les métiers de bouche, culture et loisirs, restaurants et cafés…
  • Nous soutiendrons le commerce équitable, en circuit court et écoresponsable.
  • Nous favoriserons l’essor de la monnaie locale pour dynamiser le commerce local.
  • Nous mettrons fin à la prolifération des zones commerciales. Abandon du projet Ode à la mer, néfaste pour l’environnement et le commerce de proximité. Moratoire sur tous les autres projets.
  • Nous multiplierons et dynamiserons les marchés de plein vent dans tous les domaines (brocantes, livres, artisanat d’art, alimentaire, textile…) pour valoriser les circuits courts.
  • Nous investirons dans un grand plan de rénovation et d’embellissement du centre historique et des quartiers (130 M€ sur 6 ans).
  • Nous proposons de bâtir un « campus vertical » en lieu et place de l’ancienne mairie, en complément du projet d’extension du Polygone (nécessaire à la redynamisation du centre-ville confronté à la concurrence des zones commerciales périphériques). Il pourrait accueillir des écoles (notamment la Montpellier Business School), des labos, des emplois en plein cœur de ville, parfaitement desservis par les transports publics. Plus d’info
  • Nous expérimenterons la gratuité des transports le week-end pour faciliter l’accès au centre en dehors des heures de pointe.
  • Nous rétablirons la desserte TGV du centre-ville. Au bénéfice des usagers, des acteurs économiques et de l’attractivité du cœur de ville. La gare Sud de France doit accueillir des TGV supplémentaires. Pas des TGV supprimés en gare Saint-Roch.
Pour une ville des mobilités actives, une ville respirable

Toujours plus de bouchons et de pollution… il est temps de changer de modèle ! Nous ferons de Montpellier une Métropole respirable.
Une ville accessible pour tous.tes, une ville des mobilités actives, où l’on peut se déplacer facilement.

Pour sortir de l’asphyxie automobile
Mauvaise élève du récent classement établi par Greenpeace  sur les politiques de lutte contre la pollution de l’air, Montpellier compte parmi les métropoles les plus polluées. À nous de faire de Montpellier une ville enfin respirable !

  • Nous ne financerons plus de nouvelles infrastructures routières qui ont pour effet d’augmenter le trafic et la pollution de l’air.
  • Nous proposerons un nouveau plan de circulation qui limite le trafic de transit et donne la priorité aux transports publics et aux mobilités actives (marche et vélo).
  • Nous organiserons la sortie progressive du diesel en 8 ans. 2024 pour les poids lourds. 2028 pour les autres types de véhicules.
  • Les dimanches, nous offrirons un jour de respiration aux riverains de l’avenue de Liberté, ainsi que dans chaque quartier : des rues de Montpellier seront coupées à la circulation automobile pour devenir de grandes promenades familiales et des espaces ludiques à pratiquer à pied, à vélo ou à roller.

Pour se déplacer mieux en transports publics
Nous multiplierons l’offre de transports publics pour que les Montpelliérain.e.s ne soient plus dépendant.e.s de l’automobile. Des transports publics plus fiables et plus performants au quotidien.

  • Nous augmenterons l’amplitude horaire des lignes de bus existantes, en priorité le soir et le week-end.
  • Nous mettrons en service la ligne 5 de tramway le plus vite possible, avant 2025.
  • Nous créerons un nouveau réseau de bus à haut niveau de service. Des bus électriques, plus propres. Des bus plus rapides circulant sur des voies réservées. Plus fréquents, toutes les 5 minutes en heures de pointe. Objectif 100 % des quartiers desservis.

Pour faire de Montpellier le paradis du vélo
Ville jeune, ensoleillée, au bord de la mer, Montpellier dispose des atouts pour connaître un essor fulgurant du vélo. Encore faut-il sécuriser son usage au quotidien pour tous les publics.

  • Nous investirons 100 M€ sur 6 ans pour réaliser un réseau continu de 300 km de pistes cyclables sécurisées.
  • Nous créerons 1 000 places de stationnement sécurisées dans les parkings du centre-ville.
  • Nous installerons 5 000 arceaux à vélos dans tous les quartiers.
  • Nous obligerons les promoteurs à créer des locaux à vélos adaptés dans les nouvelles constructions.
  • Nous transformerons le tunnel de la Comédie en autoroute à vélos.

Pour favoriser la marche et l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
La marche est la première des mobilités. Elle doit être une priorité absolue dans l’aménagement de la ville, en particulier pour répondre aux besoins des usagers les plus vulnérables.

  • Nous investirons 50 M€ sur 6 ans pour améliorer le confort et la sécurité des piétons.
  • Nous réduirons la place de la voiture pour élargir les trottoirs, notamment sur le chemin des écoles.
  • Nous rendrons accessible aux personnes à mobilité réduite l’ensemble des rues, en priorité celles situées aux abords des stations de tramway.
  • Nous aménagerons des places piétonnes dans les quartiers, en concertation avec les habitants.
  • Nous piétonniserons et végétaliserons la place des Arceaux.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

 

Pour une ville de création, des arts et de la culture

De la culture partout et tout le temps, sous toutes ses formes, quelles que soient les pratiques, en ayant pour finalité d’émanciper, de créer du lien, en sortant des logiques de profit.

  • Nous mènerons une concertation avec les acteurs de l’art et de la culture pour redéfinir les moyens d’une politique en faveur de la création sous toutes ses formes.
  • Nous favoriserons la coopération entre les institutions culturelles du territoire.
  • Nous travaillerons en coopération et en co-construction avec le Département, la Région et l’État au service du public et des artistes.
  • Nous mènerons une politique de soutien à la création, valorisant la diversité de l’expression artistique et culturelle. Nous garantirons la liberté de création et de programmation
  • Nous indexerons le budget culturel sur la croissance démographique de la population
  • Nous créerons un lieu phare de création ouvert toute l’année pour les équipes montpelliéraines en manque d’un espace de répétitions.
  • Nous créerons des ateliers d’artistes de la ville de Montpellier, lieux de création, de réflexion, d’échange et de partage… Nous réaliserons d’abord un état des lieux des bâtiments publics inutilisés qui pourront être « recyclés », tels que l’ancien orphelinat au domaine de Lavalette, Agropolis Muséum et les espaces inoccupés des rez-de-chaussée des résidences ACM, etc.
  • Nous inventerons des lieux de culture, de convivialité et de partage, autour des recycleries. Depuis le sculpteur César, déchets et objets d’art peuvent se côtoyer.
  • Nous repenserons les médiathèques et les Maisons pour tous comme des lieux de vie et d’émancipation : des amplitudes horaires adaptées, des activités croisées (par exemple aide au devoirs et théâtre, jeux vidéos et citoyenneté, etc.), de la place faite aux bénévoles, des cafés associatifs…
  • Nous nous appuierons sur le réseau des Maisons pour tous pour accueillir des équipes ou artistes en résidence longues pour leur propre création, en ne se limitant à aucune discipline artistique, mais aussi pour travailler à sensibiliser les habitant.e.s.
  • Nous systématiserons un point culture dans les conseils de quartier.
  • Nous favoriserons une culture des arts et des parcs, des jardins, des cours d’eau de la ville. Il s’agit de « naturaliser la culture » en incitant tous les festivals et programmations à inventer de l’art en extérieur, mais aussi en encourageant les pratiques artistiques dans la nature.
  • Nous simplifierons les procédures.
    Pour les pratiques en amateur, nous créerons des dispositifs de budgets participatifs simples et rapides à remplir.
    Pour les artistes professionnels, nous simplifierons et harmoniserons les procédures avec les autres collectivités territoriales. Nous réduirons les délais d’instruction des dossiers.
  • Nous imaginerons une coopérative du cinéma et de l’image, pour que « l’explosion » des tournages à Montpellier bénéficient aux emplois régionaux. Cinéma de fiction et documentaire, arts visuels, photographie… nous ferons une place aux images d’art et essai dans un lieu dédié, en lien étroit avec Occitanie Film.
  • Nous mènerons une politique patrimoniale cohérente de valorisation de l’histoire universitaire et scientifique de la ville. Nous proposerons à l’Unesco le classement du patrimoine universitaire montpelliérain, au service d’un tourisme écoresponsable et pérenne. Notre héritage architectural est particulièrement riche : le Jardin des plantes, l’Université de médecine de Montpellier et tant d’autres lieux peuvent être valorisés au niveau international.
  • Nous « occitaniserons » Montpellier !
    Nous mettrons en place une politique linguistique qui fera la part belle à l’occitan, notamment :
    – organisation de cycles de conférences, de lectures, de représentations théâtrales, de concerts ;
    – suivi de l’enseignement occitan dans les écoles et développement de l’enseignement bilingue ;
    soutien aux activités occitanes scolaires et péri-scolaires ;
    – développement des espaces d’Oc dans le réseau des médiathèques (contes, espace littérature…) ;
    – travail sur l’occitan dans les archives de la ville : inventaire et valorisation (partenariat université…).
  • Nous créerons des espaces dédiés à l’art et aux sports urbains (murs urbains, skate parks, pistes de danse…) dans les quartiers, pour une pratique libre jusqu’à 20 h ou minuit le week-end. Il seront sécurisés et favoriseront la mixité.

Focus
La culture, quatrième pilier du développement durable.
On dit du développement durable qu’il s’appuie sur trois piliers : la croissance économique, l’inclusion sociale et l’équilibre environnemental. De nombreuses voix, dont celle de l’Unesco, du Sommet mondial sur le développement durable et de chercheurs, se font entendre pour inclure la culture dans ce modèle, car « la culture est ce que nous sommes et ce qui façonne notre identité. Aucun développement ne peut être durable sans inclure la culture. »
« L’Unesco veille à ce que le rôle de la culture soit reconnu par le biais d’une majorité des objectifs de développement durable (ODD), y compris ceux se concentrant sur l’éducation de qualité, les villes durables, l’environnement, la croissance économique, les modes de consommation et de production durables, ainsi que les sociétés pacifiques et inclusives, l’égalité des genres et la sécurité alimentaire. Du patrimoine culturel aux industries culturelles et créatives, la culture est à la fois un catalyseur et un vecteur des dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable. »
Plus d’infos

Pour une ville humaniste, plus solidaire

Les chiffres sont accablants. Le taux de pauvreté à Montpellier est de 26 % contre 14 % en France. Notre devoir est d’agir pour les plus démunis.

  • Nous soutiendrons les associations venant en aide aux plus démunis : subventions et mises à disposition de locaux.
  • Nous mettrons en place une tarification modulée dans les transports publics en fonction des revenus, jusqu’à la gratuité pour les plus précaires.
  • Nous expérimenterons le dispositif “territoire zéro chômeur de longue durée”  dans des quartiers tests.
  • Nous mènerons une politique ambitieuse pour faciliter l’accès au logement pour tous.tes.
  • Nous développerons les hébergements destinés aux publics les plus fragiles, notamment les personnes sans domicile fixe, avec un accompagnement social. Des places seront réservées pour l’accueil de leurs animaux.
  • Nous soutiendrons le développement de l’habitat solidaire et partagé. Que ce soit pour les étudiants, les femmes seules avec enfants, les retraités ou d’autres personnes en précarité, l’habitat partagé permet de diminuer ses charges et crée du lien social.
  • Nous mettrons en place des consignes solidaires pour les personnes sans domicile fixe, accessibles 24 h/24 h dans un espace public.
  • Nous soutiendrons les projets de coopératives, épiceries ou magasins solidaires visant à répondre aux besoins, alimentaires notamment, des Montpelliérain.e.s : accès au foncier et aux investissements.

Une ville humaniste, plus solidaire, c’est aussi une ville qui prend soin des personnes en situation de handicap.
Le handicap (physique, mental, psychique, polyhandicap…) concerne 14 % de personnes en France.

  • Nous améliorerons l’accueil des tout-petits en crèches et des enfants à l’école.
  • Nous proposerons l’installation de jeux adaptés dans les cours d’école et les parcs et jardins.
  • Nous favoriserons l’inclusion dans les écoles en encourageant l’apprentissage de la langue des signes.
  • Nous formerons les ATSEM et les AVS (auxiliaires de vie scolaire) de la Ville à l’accompagnement des différents handicaps, ainsi qu’à l’apprentissage de la langue des signes dans les établissements accueillant des enfants sourds.
  • Nous faciliterons la circulation dans la ville et l’accès aux bâtiments en réalisant des travaux d’aménagement prenant en compte les personnes à mobilité réduite (par exemple : voiries et signalétiques adaptées).
  • Nous identifierons les difficultés rencontrées : audit en début de mandat pour dresser l’état des lieux de l’accessibilité, réalisé en concertation avec les associations et les partenaires, application Vigilo.
  • Nous développerons le transport à la demande et le covoiturage solidaire entre personnes valides et personnes en situation de handicap.
  • Nous améliorerons l’accessibilité des logements dans le parc social. Nous inclurons une clause d’accessibilité dans le PLH (programme local de l’habitat).
  • Nous encouragerons les pratiques artistiques et culturelles des personnes en situation de handicap : dans les écoles, subventions d’associations et compagnies, mise à disposition de locaux.
  • Nous soutiendrons les pratiques sportives mixtes et l’inclusion de tous les Montpelliérain.e.s en situation de handicap dans les clubs de la ville. Nous soutiendrons les manifestations handisport et sport adapté.

Une ville humaniste, plus solidaire, c’est aussi une ville qui accueille dignement les personnes migrantes.

  • Nous travaillerons en lien étroit avec toutes les parties prenantes : l’État, le Département et les associations.
  • Nous soutiendrons les associations. Nous accorderons des subventions à la hauteur de leur travail et mettrons à disposition des locaux adaptés à leurs missions.
  • Nous mettrons en place une plateforme de coordination des actions des différents acteurs publics et associatifs, salariés et bénévoles. Elle sera pilotée par un adjoint dans le cadre d’une délégation spécifique avec un budget et du personnel dédiés.
  • Nous mettrons en place des dispositifs pour un accueil digne des personnes migrantes : hébergements (voir focus), conseil consultatif des résident.es étranger.es, cours de Français et, le cas échéant, savoirs élémentaires (lire, écrire, compter). Amélioration de l’accès aux soins de base et de l’orientation vers les professionnels de santé.
  • Nous travaillerons en lien avec le Département pour que les mineurs isolés soient pris en charge dès que nous aurons connaissance de leur présence et pas seulement mis à l’hôtel sans accompagnement. Ils pourront être accueillis dans une Maison dédiée aux mineurs avant que l’Aide sociale à l’enfance ne prenne le relais. Nous veillerons à faciliter un accompagnement associatif.
  • Nous appuierons les dispositifs d’aide à la scolarisation pour les mineurs non accompagnés, en concertation avec les associations concernées.
  • Nous déclarerons la mairie comme organisme de rattachement pour les stages de formation professionnelle.
  • Nous associerons les citoyen.ne.s afin de développer une culture de l’accueil par :
    – la concertation avec les habitants pour la mise en place des projets ;
    – le soutien à des événements culturels comme la « Parade Métèque de Montpellier » ;
    – l’incitation au marrainage-parrainage républicain.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus

  • Nous créerons des Maisons pour accueillir dignement les personnes qui sont aujourd’hui à la rue, dans les squats ou à l’hôtel. Ces lieux d’hébergement regrouperont, en un lieu unique, plusieurs services pour répondre aux besoins et droits des personnes migrantes.
  • Les squats indignes, insécurisants pour les occupants pourront être aménagés pour offrir des conditions correctes (remise en état des ouvertures, des sanitaires, chauffage, cuisine, fourniture de mobilier, un espace pour cuisiner et prendre les repas).
  • La mairie proposera au propriétaire la signature d’un bail précaire ou convention d’occupation précaire, fixant le paiement des charges et la date de libération des lieux.
  • Des bâtiments publics vides pourront être dédiés au logement.
  • Les propriétaires des bâtiments et logements privés vides pourront être mis à contribution si nécessaire.
  • Le foncier délaissé pourra permettre la création d’espaces provisoires d’habitation et de vie. Il s’agit par exemple d’installer des modules démontables pouvant être déplacés sur un autre terrain lorsque le propriétaire reprend l’usage de son terrain.
  • La construction de bâtiments neufs et évolutifs pourra être envisagée, ces logements pouvant être par la suite reconvertis en bureaux ou en logements sociaux.

 

Pour une démocratie augmentée

La transparence, l’éthique, la participation citoyenne sont au cœur de notre engagement. Nous continuerons de les défendre et les mettrons en œuvre dans la gestion de la ville et notre relation avec les Montpelliérain.e.s.

  • Nous voulons faire de la participation citoyenne une clé de la prise de décision. Nous développerons les démarches de concertation, co-construction et d’évaluation des politiques publiques avec les citoyen.ne.s.
  • Nous créerons des lieux et des instances de concertation, de partage et de travail sur des projets. Nous prendrons très vite contact et inviterons à des séances préparatoires de travail différents groupes, associations, collectifs dans les domaines de l’écologie, du social et de l’économie.
  • Nous passerons de 7 à 30 quartiers pour organiser un dialogue permanent avec les habitant.e.s au plus près de la vie locale. Nous nous appuierons sur les comités de quartier et les impliquerons en amont des projets.
  • Nous consacrerons au moins 5 % du budget d’investissement au budget participatif.
  • Nous ferons vivre une plate-forme citoyenne collaborative pour faciliter l’émergence des idées et leur adoption.
  • Nous mettrons en place un droit d’interpellation citoyen qui permet, à partir de 1 000 signatures – incluant les jeunes de plus de 16 ans, de mettre une question portée collectivement à l’ordre du jour des débats des élu.e.s au conseil municipal.
  • Nous mettrons en place un conseil citoyen du contrôle de la démarche écologique dans les principales décisions municipales.
  • Nous installerons une commission « éthique et transparence ».
  • Nous ferons des maisons pour tous des laboratoires de démocratie locale, co-gérées avec les associations et les habitants.
  • Nous expérimenterons un moyen d’associer aux décisions les personnes qui n’ont pas le droit de vote (étudiants non-montpelliérains, étrangers) : consultations locales, concertations.
  • Nous développerons des moyens numériques pour permettre aux citoyen.ne.s d’évaluer les services fournis par la collectivité.
  • Nous généraliserons la mise à disposition des données publiques locales par l’open data et l’ouverture aux documents administratifs et techniques.
  • Nous mettrons à disposition, gratuitement, des salles municipales pour les associations, pour organiser des réunions ou des événements.
  • Nous nous engageons à appliquer les propositions d’Anticor.
  • Nous créerons une lettre d’information à destination des enfants pour les sensibiliser à la citoyenneté : des reportages sur les actions menées avec et par des enfants, sur les circuits courts dans la restauration scolaire, etc. et les délibérations du conseil municipal des enfants.
  • Nous intégrerons l’appli Vigilo. Elle a pour fonction de recenser toutes les zones piétonnes et cyclistes dangereuses ou à aménager, pour faciliter le processus de demande d’un aménagement, de travaux etc., aujourd’hui long et fastidieux, et le suivi des dossiers.
    Nos promouvrons l’usage des logiciels libres par la commande publique.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
Vigilo est une appli mobile collaborative citoyenne qui a pour but d’améliorer les déplacements de toutes les mobilités actives. Elle permet aux usagers (piétons, trottinettes, cyclistes, personnes à mobilité réduite…) d’enregistrer des observations sur les difficultés rencontrées sur le domaine public (véhicules ou objets gênants, aménagements mal conçus, défauts d’entretien…).

Pour accélérer la transition énergétique

C’est réduire les émissions de CO2, améliorer le confort et le budget des familles, dynamiser l’économie locale. Faisons de Montpellier une ville des énergies renouvelables !

  • Nous investirons massivement, aux côtés de nos partenaires, dans la rénovation thermique des logements pour faire baisser la facture énergétique des familles.
  • Nous créerons une régie publique des énergies renouvelables pour produire et distribuer localement une énergie propre et à moindre coût.
  • Nous serons une collectivité exemplaire. 100 % d’énergies renouvelables dans nos bâtiments publics. Réduction de 25 % de notre facture d’éclairage public.
  • Nous étudierons la réduction de l’éclairage nocturne, comme la mise en place d’une trame noire métropolitaine, économe en énergie et favorable à la faune sauvage locale.
  • Nous ferons appliquer la réglementation sur la publicité lumineuse et, dès que possible, nous engagerons la suppression des écrans publicitaires numériques ou lumineux sur la voie publique. De plus nous ferons appliquer la réglementation de l’éclairage des magasins la nuit.
  • Nous interdirons le chauffage des terrasses.
  • Nous valoriserons les toits des bâtiments publics de la Ville et de la Métropole avec des panneaux solaires. Nous étudierons leur végétalisation.
  • Nous encouragerons ces actions dans le secteur privé en intervenant sur le plan local d’urbanisme et grâce à des subventions.

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Focus
Une consommation en terrasse sous un chauffage au gaz est comparable à un déplacement en voiture en termes de contribution à l’effet de serre.La loi Biodiversité de 2016 reconnaît les paysages nocturnes comme faisant partie du patrimoine commun de la nation. L’urbanisation massive s’est accompagnée d’une démultiplication des éclairages artificiels nocturnes. Au cours des 20 dernières années, la quantité de lumière émise par l’éclairage public a augmenté de 94 %. Cette pollution lumineuse est une véritable menace pour la biodiversité.

Pour une ville plus sûre et apaisée

C’est une ville où chacun trouve toute sa place dans l’espace public. Nous miserons sur la prévention, la présence humaine et la proximité.

  • Nous serons à l’écoute des Montpelliérain.e.s : nous lancerons une grande concertation décentralisée dans chaque quartier, au plus près des habitant.e.s, en lien avec les conseils de quartier et les associations. Nous construirons ensemble des réponses adaptées.
  • Nous redéfinirons avec les agents les priorités et moyens de la police municipale en lien avec la police nationale.
  • Nous rouvrirons des postes de police municipale dans les quartiers, pour plus de proximité et d’efficacité.
  • Nous réimplanterons des gardiens d’immeubles dans les résidences ACM, à l’écoute des habitant.e.s. et pour une meilleure prévention contre les incivilités.
  • Nous appuierons l’action des travailleurs sociaux sur le terrain.
  • Nous créerons une unité de prévention affectée au réseau de tramway.
  • Nous refuserons la technologie de reconnaissance faciale, liberticide, dans l’espace public.
  • Nous agirons sur les heures de fermeture des épiceries de nuit.
  • Nous ferons de la propreté une priorité au quotidien. Nous renforcerons l’action de la brigade de propreté : missions de médiation, sensibilisation et verbalisation.
  • Nous lutterons contre les nuisances sonores, de jour comme de nuit.
  • Nous protégerons les populations contre les risques d’inondation, les risques sanitaires (pollution de l’air, pesticides) et les risques technologiques.
  • Nous lutterons contre les situations de violence sexistes et discriminatoires sur l’espace public : violences faites aux femmes et toutes les formes de discriminations (genre, couleur de peau, handicap, orientation sexuelle…).
  • Nous formerons les agents de la ville en contact avec du public à l’accueil des personnes souffrant de troubles psychiques, l’une des premières causes de troubles à l’ordre public.
  • Nous travaillerons à la mise en place de travaux d’intérêt général qui font sens en partenariat avec la justice.

Une ville apaisée ce sont aussi des rues plus sûres.

  • Nous généraliserons le 30 km/h en ville. Objectif zéro mort sur la route.
  • Nous lutterons contre la délinquance routière et nous sanctionnerons avec fermeté les incivilités qui empoisonnent le quotidien. Stop à l’impunité !

proposition postée sur la plateforme citoyenne projetmontpellier.fr

Pour une économie locale de la transition écologique

C’est orienter l’aide à la création et au soutien des projets d’entreprises vers les activités investies dans la transition écologique et notamment la réduction de nos émissions de CO2. La transition écologique est porteuse d’un fort potentiel d’activité à haute valeur ajoutée pour nos entreprises.

  • Nous prendrons appui sur l’excellence de l’université et de la recherche locale (médecine, agronomie, eau) pour créer de nouveaux débouchés économiques dans le domaine de la transition écologique : création d’une “green valley” dédiée à l’économie verte et à la transition écologique, en synergie avec le tissu d’incubateurs existants.
  • Nous mettrons nos incubateurs au service des porteurs de projets investis dans la transition écologique et énergétique. Nous mettrons en réseau des porteurs de projets. Nous leur apporterons notre soutien, depuis l’aide à l’établissement des plans d’affaires (business plans) jusqu’à l’aide aux recherches de financement.
  • Nous favoriserons l’installation des entreprises ayant recours aux filières courtes (fournisseur et mode de distribution). Nous établirons un cahier des charges avec un révélateur d’engagement (question sociale, économique, circuit court, administration, écologique).
  • Nous valoriserons l’emploi local dans la mise en œuvre d’un grand plan de rénovation thermique des bâtiments publics et de développement des énergies renouvelables.
  • Nous encouragerons un territoire “locavore” (qui produit une partie substantielle de ce que ses habitants, entreprises et administrations consomment). Nous soutiendrons la création de nouvelles entreprises et de savoir-faire locaux.
  • Nous organiserons des Conférences de la transition, un cycle d’échange entre les entrepreneurs, leurs investisseurs, les citoyens/consommateurs et les élus responsables de la transition à Montpellier, pour promouvoir la transition écologique.
  • Nous favoriserons l’essor de la monnaie locale pour dynamiser notre commerce local et notre économie, en l’utilisant par exemple pour payer une part des primes des fonctionnaires et des indemnités d’élus.

Nous aiderons les acteurs de l’économie sociale et solidaire

  • Nous généraliserons la clause sociale et environnementale dans les marchés publics.
  • Nous favoriserons l’installation d’entreprises sous forme coopérative (SCOP ou SCIC) : aides à l’installation, soutien financier aux structures d’accompagnement et aux têtes de réseau de l’ESS, appels à projets…
  • Nous favoriserons la création d’épiceries solidaires et participatives pour lutter contre le gaspillage alimentaire, en recherchant des partenariats avec la grande distribution.
  • Nous faciliterons la création de micro-projets (boutique test, autorisation de marchand ambulant, etc.) pour les personnes en situation de précarité.
  • Nous soutiendrons le Fab Lab de Montpellier.

Focus
L’économie sociale et solidaire (ESS) est avant tout un ensemble d’initiatives de développement local, de réinsertion et de lutte contre l’exclusion tentant de réintroduire de la démocratie et de la solidarité dans un lien social et économique malmené par la chute progressive de l’État providence.

Les SCOP ou SCIC sont des entreprises sous forme coopérative. Ce type d’entreprise, non délocalisable, redistribue une grande partie des bénéfices aux salariés (propriétaires de leur entreprise) et adopte une gestion démocratique (une personne égale une voix, quel que soit l’apport en capital).

Qu’est-ce qu’un Fab Lab ?
Les Fab Labs (contraction de l’anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») sont un réseau mondial de laboratoires locaux. Ce lieu ouvert au public met à sa disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, des technologies numériques, dont l’imprimante 3D. Ils constituent un espace de rencontre et de création collaborative qui permet, entre autres, de concevoir et fabriquer des prototypes et objets uniques, mais aussi de transformer ou réparer des objets de la vie courante. Ils s’adressent à tous les publics, quelque soit leur métier et leur âge : entrepreneur·euse·s, designers, artistes, bricoleur·euse·s, étudiant·e·s, etc. Ce partage de projets et de connaissances permet de doper l’innovation. À Montpellier, il existe un FabLab, LabSud.

Pour une ville où les jeunes peuvent s'épanouir

Montpellier est une ville jeune. Nous mettrons en place des mesures spécifiques pour accompagner les jeunes de 12 à 25 ans dans leur parcours de citoyen.ne et les aider à s’épanouir dans leur ville.

Démocratie

  • Nous créerons des conseils de jeunes par quartier et favoriserons les assemblées de jeunes citoyens dans la métropole.
  • Nous expérimenterons, avec les associations de jeunesse, des appels à projets de transition écologique locale, financés par la collectivité et développés par le tissu associatif.
  • Nous développerons les lieux de rencontre en Maison pour tous et redynamiserons les points information jeunesse.
  • Nous revaloriserons la subvention de fonctionnement aux MJC qui accueillent les 15/25 ans.
    Ces lieux de rencontre seront des lieux de partage et d’échanges autour de l’égalité et la lutte contre les discriminations, l’éco-responsabilité et les moyens de lutte contre le réchauffement climatique.

Mobilité

  • Nous mettrons en place la gratuité des transports publics pour les jeunes de moins de 25 ans

Culture

  • Nous proposerons une carte culture gratuite pour tous les jeunes.

Sport

  • Nous développerons le schéma sport pour tous et soutiendrons les clubs de quartiers qui favorisent la pratique sportive inclusive.
  • Nous fournirons une carte sport gratuit, donnant droit à des activités pendant les vacances scolaires.

Aide sociale

  • Nous fournirons des protections périodiques gratuites (coupes menstruelles, protections périodiques en tissu en priorité) pour les jeunes femmes de moins de 25 ans, en lien avec les facs, le CROUS et le CCAS
  • Nous renforcerons les dispositifs d’aide auprès des mineurs non accompagnés et des décrocheurs scolaires.

International

  • Nous favoriserons la mobilité internationale avec une bourse de voyage, notamment pour les apprenti.e.s et une revalorisation des jumelages.

 

Focus
Population de Montpellier (statistiques de l’Insee)
47 % des Montpelliérain.e.s ont moins de 29 ans.

Pour une ville qui facilite la vie des étudiant.e.s

Être étudiant peut relever du parcours du combattant, pour se loger, se nourrir, se déplacer… en étant parfois obligé d’avoir un job à côté pour joindre les deux bouts. Nous donnerons aux jeunes des moyens pour les aider à étudier sereinement.

Mobilité

  • Nous développerons un service de vélos en location longue durée adapté au temps de la vie étudiante.
  • Nous mettrons en place la gratuité des transports publics pour les jeunes de – 25 ans.

Culture et sport

  • Nous proposerons une carte culture et sport gratuite pour tous les 18 – 25 ans.

Aide sociale

  • Nous fournirons des protections périodiques gratuites (coupes menstruelles et protections périodiques en tissu en priorité) pour les jeunes femmes de moins de 25 ans, en lien avec les facs, le CROUS et le CCAS.
  • Nous renforcerons l’aide sociale dans les campus afin d’accompagner les jeunes dans leurs démarches, trouver des solutions d’urgence, afin de ne plus laisser des étudiant·e·s livré·e·s à eux-mêmes.
  • Nous développerons les épiceries solidaires dans tous les campus.

Logement

  • Nous doublerons le budget du logement social pour permettre la production de véritables logements locatifs sociaux étudiants gérés par le CROUS.
  • Nous favoriserons les colocations intergénérationnelles en mettant en relation les jeunes et les personnes âgées intéressées, notamment.

International

  • Nous assurerons l’accès de tous les jeunes à une expérience internationale, par la démocratisation des dispositifs ERASMUS + l’Europe pour les citoyens, l’office franco-allemand pour la jeunesse, le corps européen de solidarités et les associations de jeunes volontaires internationaux.

Vie nocturne

  • Nous créerons un Conseil de la Nuit pour permettre une concertation et une structuration de l’ensemble des acteurs et actrices de la vie nocturne. L’enjeu est de concilier une vie nocturne dynamique et la tranquillité et sécurité des habitant·e·s.
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